À force de recevoir, tous les soirs et week-end - moment où théoriquement le consommateur se trouve chez lui - j’avais commencé un liste afin de déposer plainte pour ces appels intempestifs.
Lors d’un de ces contacts téléphoniques, j’ai décroché et suis tonmbée sur une personne qui voulait réaliser une enquête ; au moment où je lui ai redemandé ses coordonnées, celle-ci a bien senti l’irritation m’envahir.
Immédiatement, elle m’a signalé qu’il existait une liste sur laquelle on pouvait s’inscrire afin de ne plus être harcelé. Il s’agit de la liste ROBINSON. Toutefois, il ne suffit pas (...)