Accueil > Dossiers > RTBF > Contrat de gestion de la RTBF : dans la presse... et ailleurs.

Contrat de gestion de la RTBF : dans la presse... et ailleurs.

samedi 2 septembre 2006

Pour info : en février 2005, la revue "POLITIQUE" consacrait son numéro 38 au thème : RTBF et "Constitution européenne".
Le sommaire et un résumé des articles sont accesibles ici. Voir également l’article "RTBF : l’être ou le néant".

04/07/05

Le CSA renvoie la RTBF et la ministre Fadila Laanan dos à dos

« Une semaine après avoir « blanchi » dix-sept radios privées pour occupation illégale de fréquences (LLB, 25/6), le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) s’est prononcé sur le même type d’infraction mais, cette fois, à charge des radios publiques de la RTBF. (...) Le CSA allait-il traiter de la même manière les radios privées et publiques et, par conséquent, mettre un peu plus de pression encore sur la ministre de l’Audiovisuel, Fadila Laanan (PS) ? La décision que vient de rendre le Collège d’autorisation et de contrôle concerne l’occupation illégale - car non autorisée par la Communauté française - de treize fréquences par la RTBF depuis « au moins » le mois de novembre 2004. (...) En attendant, on se doute que la RTBF ne se privera pas de conserver ses fréquences « pirates ». Au grand dam des radios privées... »

Lire l’article dans La Libre du 04/07/05

28/09/05

La RTBF reste trop sclérosée

« « M.Jeholet rejette, par ailleurs, l’idée d’un accroissement de la dotation de la RTBF, tout comme un recours plus important aux recettes publicitaires. « Les moyens actuels sont suffisants et il convient, pour nous, de ne pas rompre l’équilibre financier entre le service public et le secteur privé. Le MR est, en outre, convaincu que la RTBF dispose des moyens pour produire plus et mieux que ce qu’elle fait actuellement », soutient-il.
Pierre-Yves Jeholet enchaîne : « Le plus gros problème de la RTBF, c’est sa mentalité. En dépit du plan Magellan, elle n’a pas évolué : poids des syndicats, peur du changement, frilosité face à la sous-traitance,... Tant qu’il n’y aura pas une évolution des mentalités, la RTBF ne se portera pas mieux. » Ce à quoi le député MR ajoute une autre considération qui ne risque pas d’être du goût de tout le monde... Parallèlement à la confection du nouveau contrat de gestion, il faudra évaluer les effets du plan Magellan. Et, prévient M.Jeholet, «  il faudra alors se reposer la question de savoir s’il ne reste pas trop de personnel à la RTBF et si la productivité y est suffisante ».

Lire l’article dans La Libre du 28/09/05

30/09/05

RTL-TVI met un terme à son bail belge

« La chaîne privée, 100pc belge depuis 1986, décidera le 3 octobre de son retour à Luxembourg.
Une façon à peine voilée de contourner le régime législatif francophone belge.
La ministre de l’Audiovisuel prépare la riposte.”

Lire l’article dans La Libre du 30/09/05

30/09/05

Une troisième chaîne pour la RTBF

« Le projet « Arte Belgique » est plus que jamais sur les rails. Un feu vert est attendu dans le mois.
La future chaîne prendrait place aux côtés de la une et de la deux (RTBF). Une arrivée qui entraînera une nouvelle articulation »

Lire l’article dans La Libre du 30/09/05

20/10/05

Les trois concepts-clés du nouveau contrat de gestion

« Le gouvernement de la Communauté française veut articuler le nouveau contrat de gestion qu’il doit conclure avec la RTBF autour de trois concepts-clés : une RTBF qui s’adresse tous les citoyens de la Communauté, qui s’adresse aussi à des catégories spécifiques et qui constitue un partenaire fidèle de la culture. Ces orientations figurent dans la note qu’a présentée la ministre de l’Audiovisuel Fadila Laanan jeudi au gouvernement avant de la transmettre au parlement de la Communauté.
(...) Par ailleurs, le gouvernement augmentera la dotation de la RTBF (176 millions d’euros actuellement) de 2% par an en plus de l’indexation annuelle. Cette augmentation entrera en vigueur le 1er janvier 2007. En outre, les revenus publicitaires de la RTBF ne seront plus plafonnés à 25% mais un volume horaire de diffusion de publicité à ne pas dépasser sera fixé. »

Lire l’article dans La Libre du 20/10/05
21/10/05

RTBF : visées qualitatives de la ministre

« La ministre Fadila Laanan a présenté ses attentes concernant le contrat de gestion RTBF 2006-2011.
Y sont prévus un meilleur suivi et davantage de moyens. Pour que la RTBF aille bien à la rencontre de « tout le » et de « tous les » publics. »

Lire l’article dans La Libre du 21/10/05

21/10/05

Pub pour enfants, le retour

« En proposant, jeudi, la suppression de la règle qui interdit à la RTBF de diffuser des écrans publicitaires 5 minutes avant et après les émissions pour enfants, la ministre Laanan a suscité de nombreux remous. Jusqu’au sein de la RTBF où cette suppression « va pourtant dans le sens de l’argumentation développée depuis toujours » par l’administrateur-général Jean-Paul Philippot. Pour preuve, les trois arguments régulièrement avancés depuis l’entrée en vigueur de la règle en 2003 : « 1. dans le top des émissions regardées par les enfants, on en trouve beaucoup qui ne leur sont pas destinées ; 2. dans ce même top, on constate une hégémonie quasi absolue de Club RTL ; et 3. une part très faible des pubs, vues par les enfants, proviennent de la RTBF, l’essentiel est délivré par RTL et les chaînes françaises ». (...)« Pénaliser les émissions pour enfants de la RTBF pour protéger ceux-ci de l’influence publicitaire est un leurre », plaide Philippot qui cite un certain nombre de programmes familiaux (variétés, sports) dont les pubs ne sont pas bannies et qui, paradoxalement, comme le souligne aussi la ministre « génèrent une plus grande attention de leur part ». (...) Le Parlement de la Communauté française et la RTBF ont un an pour se mettre d’accord sur le nouveau contrat de gestion de l’entreprise publique- dans lequel figure cette proposition (LLB du 21/10). Demeure une crainte, pour les téléspectateurs comme pour certains au sein de la RTBF : que la nouvelle ventilation conduise à des programmes entrelardés de pub comme cela se fait ailleurs...

Lire l’article dans La Libre du 21/10/05

21/10/05

Pour : l’étude des Fucam

« « L’interdiction n’est certainement pas la meilleure solution », estime-t-on aux Fucam. « D’abord parce que les enfants seraient de toute manière exposés à de multiples autres stimuli publicitaires et, surtout, parce qu’il semble y avoir un effet positif d’une plus grande exposition à la pub TV en termes de compréhension éducative. » C’est le postulat que plus l’enfant est exposé à des annonces, plus il en comprend les mécanismes. »

Lire l’article dans La Libre du 21/10/05

21/10/05

Contre : l’étude de Test-Achats

« Le 22 février dernier, Test-Achats adressait un courrier à la ministre Laanan pour réclamer le renforcement du respect de l’interdiction des pubs dans les programmes télévisés pour enfants, et un renforcement européen de la législation à cet égard. D’une étude dont elle publiait alors les enseignements, l’association de protection du consommateur concluait qu’il était urgent d’agir. « Dès huit ans, l’enfant commence à adopter une attitude critique vis-à-vis de la publicité », peut-on lire dans son compte rendu. « Mais dans le cas des petits, elle peut réellement s’avérer nuisible pour la santé. »

Lire l’article dans La Libre du 21/10/05

01/11/05

Ecolo : « libérer » la RTBF

« Le groupe Ecolo au Parlement de la Communauté française a critiqué jeudi certains passages de la note de la ministre Fadila Laanan relative au contrat de gestion de la RTBF. La ministre prévoit notamment de ne plus plafonner à 25pc les revenus publicitaires mais de fixer un volume horaire maximum de diffusion. Ecolo défend le principe d’une stricte limitation y compris autour des émissions pour enfants. »
Lire l’article dans La Libre du 04/11/05

15/01/06

Communiqué de presse du CRIOC : La RTBF et les consommateurs

"En ce début d’année 2006, le débat ressurgit sur le renouvellement du contrat de gestion de la RTBF : le Parlement de la Communauté Française va bientôt plancher sur les nouveautés proposées par la direction de la RTBF et par la Ministre Fadila Laanan pour le contrat de gestion 2007-2012. Dans cette perspective, qu’est-ce que la société civile et plus particulièrement les organisations de consommateurs, souhaiteraient y voir figurer ? Quelques pistes avancées par le CRIOC."

Lire la suite du communiqué de presse du CRIOC

19/01/06

La RTBF réclame plus de moyens financiers

« Sur le plan publicitaire, l’administrateur général est revenu à la charge sur la nature « obsolète » du plafond imposé - par voie décrétale - à la RTBF en matière de recettes commerciales, à savoir l’interdiction de dépasser un plafond de 25pc dans les recettes globales de l’entreprise. Ce verrou devrait sauter, dit-il, au profit de la mise en place d’un cadre réglementaire contrôlant le volume horaire des écrans publicitaires.
Dès hier soir, le patron de RTL-TVI, Philippe Delusinne, a réagi auprès de l’agence Belga. « Les 25pc paraissent un seuil à ne pas dépasser car il a permis depuis des années de garder un équilibre sur le marché qui satisfait toutes les parties », a-t-il fait savoir, M. Delusinne ajoutant ne pas comprendre au nom de quoi la RTBF revendique davantage d’argent. Ambiance !

En ligne avec la ministre

Tant sur la dotation que sur la publicité, on constatera que les propos de M.Philippot sont en droite ligne avec ceux tenus, en octobre dernier, par la ministre de l’Audiovisuel. Fadila Laanan avait en effet parler d’une indexation de 2pc net de la dotation et de la suppression du plafond des 25pc. Hier, en commission, peu de députés sont d’ailleurs montés au créneau pour contester cette double revendication financière. »

Lire l’article dans La Libre du 19/01/06

25/01/06

RTL-TVI lance son émission politique. Pourquoi la RTBF, service public, n’a-t-elle pas d’émission de ce genre, que les usagers réclament (comme l’indique le taux d’audience qu’a recueilli RTL-TVI) ?

"RTL-TVI aurait-elle jeté une nouvelle pierre dans le jardin désordonné de la RTBF ? En inaugurant vendredi soir un nouveau rendez-vous politique à une heure de grande écoute, la chaîne privée aura au moins réussi une chose : faire encore un peu plus d’ombre au Journal télévisé de sa rivale publique et conforter son statut de leader en matière d’information en Communauté française. ... Combien de fois, en effet, n’a-t-on pas espéré que la chaîne publique se lance dans un grand rendez-vous politique qui sorte des sentiers battus du débat dominical ?"

Lire la suite de l’article dans La Libre

26/01/06

Une chronique vroum-vroum de C. Javeau sur l’évènement publicitaire Paris-Dakar

Extrait :

"D’un point de vue strictement moral, le Dakar est une ignominie, et rien de bon pour l’humanité ne peut être attendu d’une manifestation qui vise à provoquer le vroum-vroumeur qui ne dort que d’un oeil chez la plupart d’entre nous. Mais les désirs publicitaires, dans l’économie de marché, sont des oukases auxquelles rien n’est censé résister. "

Lire la suite de l’article dans La Libre

26/01/06

Prenez cinq minutes pour diminuer la pression publicitaire dans l’espace public !

"R.A.P. (Résistance à l’Agression Publicitaire) association de citoyens qui milite quotidiennement pour remettre la pub à sa place, vous propose ici de signer en ligne une pétition afin de faire part à la ministre de l’opposition d’une part importante de la population à toute publicité destinée aux enfants sur notre chaine publique de télévision (y compris dans les émissions), ainsi qu’à la suppression de la règle des cinq minutes."

27/01/06

L’administrateur général de la RTBF, M. Philippot, veut supprimer le plafond publicitaire.

Le contrat de gestion actuel de la RTBF prévoit un plafond aux revenus publicitaires de 25% ( les 75% restant étant ceux de la dotation publique). Arguant de la délocalisation de RTL-TVI qui s’abrite au Luxembourg d’une part, et de la concurrence des chaînes des pays voisins, M. Philippot plaide pour l’envahissement sans limite de la télévision publique par la publicité commerciale.

Lire la suite de l’article dans Le Soir

27/01/06

La société civile des auteurs multimédia, réunie à Biarritz, entend lutter contre "la dérive du dérisoire".

« Nous avons connu l’âge d’or de la télévision où on pouvait pousser la porte du directeur sans difficulté et lui parler de nos projets. » Vingt années où il s’agissait de prendre, « le train en marche ; c’était avant l’avènement de la publicité. Aujourd’hui, la pression de l’audience est telle que les diffuseurs sont gangrenés par le conformisme. »

Lire la suite de l’article dans La Libre

01/02/06

La RMB perd, sans regrets, les chaînes AB 3 et AB 4

Les chaînes AB 3 et AB 4, éditées par le groupe B.TV (ex-YTV, filiale du groupe audiovisuel français AB), font à nouveau parler d’elles. Mardi, conformément à ce qu’annonçait le site spécialisé de « Média Marketing », on a appris que B.TV allait résilier, en date du 31 mars prochain, son contrat commercial avec la régie publicitaire RMB.

Lire la suite de l’article dans La Libre

02/02/06

« La RTBF reste une chaîne partisane »

"L’ancien ministre libéral de l’Audiovisuel sort d’une longue réserve sur la RTBF. Richard Miller dénonce la tonalité « très rouge » de la chaîne publique. Le député MR parle de crise de confiance entre la RTBF et les téléspectateurs. (...) Au contrat de méfiance dénoncé par l’administrateur général de la RTBF, le député libéral répond par l’apparition d’une « crise de confiance » entre la RTBF et ses téléspectateurs. Et quand Jean-Paul Philippot réclame de nouveaux moyens financiers à la Communauté française pour assurer le développement de la RTBF au cours des cinq prochaines années, Richard Miller réclame prioritairement un rétablissement de la confiance entre la chaîne et son public. « Qu’il réussisse d’abord ça ! Ensuite, on pourra éventuellement envisager d’accorder plus de moyens à la RTBF », conclut le très en verve Richard Miller. On imagine déjà les grincements de dents dans les couloirs de Reyers..."

Lire l’article dans La Libre

03/02/06

La réponse de Yves Thiran, directeur de l’Info à la RTBF

"Les propos musclés tenus jeudi, dans « La Libre », par l’ex-ministre libéral de l’Audiovisuel, Richard Miller, ont fait sursauter le directeur de l’Information et de l’Ethique de la RTBF, Yves Thiran."

Lire l’article dans La Libre

La RTBF concurrence RTL-TVI... sur les programmes sportifs !

Les droits des retransmissions sportives sont de plus en plus élevés, parfois presque prohibitifs. Nous estimons que la RTBF ne doit pas consacrer une part trop importante (combien au fait ?) de son budget à ce genre d’émissions, qui sont en plus bourrées de publicité commerciale. Les chaines publiques européennes devraient mettre en place des coopérations pour se procurer les droits de certaines retransmissions sportives et ne pas y consacrer une trop grande part de l’argent public.

Avec quelques semaines de retard sur le Père Noël, Michel Lecomte a dévoilé jeudi le contenu de sa hotte pour l’année 2006. Et, convenons-en, le patron des sports de la RTBF ne manque pas d’atouts par rapport à une concurrence (RTL-TVI en tête) de plus en plus envieuse d’attirer dans ses filets les retransmissions de grands événements sportifs.

Lire l’article dans La Libre

février 06

Dossier du réseau Eco-Consommation : « La RTBF est aussi la nôtre » ! Appel à (ré)action citoyenne !

"La place de la publicité est au cœur du débat. Actuellement, la RTBF est financée à 75 % par la dotation de la Communauté française et à 25 % par la publicité. Ce verrou va t-il sauter ? On en parle aussi ; la « RMB » semble avoir une lourde influence sur les programmes. Or, d’après une étude de l’ULB, (prof. François Heinderyckx), la pression publicitaire ressentie par le téléspectateur est similaire à celle des chaînes privées, dans la mesure où elle se place sur les heures de grande écoute (journaux parlés et télévisés). Le comble, c’est que cette publicité fait baisser l’audience de certaines émissions, par exemple lorsqu’elle suit le JT et fait attendre le spectateur avant de passer à la suite du programme. On peut estimer que la publicité permet de financer l’institution, mais on peut aussi se demander combien la RTBF dépense pour faire sa propre publicité. Le dernier feuilleton « 7ème ciel » ne s’est il pas dévoilé sur des affiches dans les gares de la SNCB et par des spots radio multiples ? Ces dépenses là sont elles justifiées ?"

Lire la suite du dossier dans La newsletter L’Art d’Eco-consommer

07/02/06

Une demi-heure belge sur Arte ?

"On connaît le projet de la RTBF de lancer, en septembre, une troisième chaîne de télévision baptisée (provisoirement) « Bel Arte ». Soit la reprise du signal de la chaîne franco-allemande Arte dans lequel la RTBF insérerait des « fenêtres » belges. Les contours du projet sont en chantier à la RTBF. Le patron d’Arte, Jérôme Clément, annonce dans la dernière livraison de « Télérama » que lesdites fenêtres consisteraient « au minimum » en une programmation spécifique quotidienne « de 20h15 à 20h45 »... Pas bien gras, tout ça ! A moins d’y mettre le JT, on ne voit pas bien ce que la RTBF pourrait y placer."

Lire la brève dans La Libre

08/02/06

Le cinéma belge agite son « Epouvantail »

"On s’est à nouveau inquiété du nouveau contrat de gestion de la RTBF et du rôle de celle-ci dans le soutien à la production. « Nous craignons depuis plusieurs années que le service public s’effondre, a rappelé Willy Perelsztejn. On est devant le fait accompli, comment va-t-on répondre ? » Interrogée aussi, la participation des opérateurs non linéaires (via Internet, notamment) qui investissent le marché de la télévision numérique (comprenez : Belgacom TV). La France, depuis décembre, impose le versement d’un pourcentage de 5pc à la création quand le chiffre d’affaires d’un opérateur se situe entre 1,5 et 3 millions d’euros."

Lire l’article dans La Libre

08/02/06

Supprimer le plafond publicitaire

« La RTBF veut la suppression du plafond de revenus publicitaires, lié à une situation qu’elle juge obsolète, notamment depuis le départ de RTL-TVi au Luxembourg. Une erreur de jugement, selon le patron de RTL, pour qui ce plafond garantit un équilibre.”

Lire l’article dans Le Soir du 08/02/06

09/02/06

Pas obsolète, « l’émission d’opinion » !

Ne dites plus « émissions concédées » mais « émissions d’opinion » ! La mutation n’est pas que sémantique : dans la droite ligne de ses missions de service public, la RTBF va relancer les magazines confessionnels (émissions religieuses et laïques) et les magazines sociétaux (politiques, économiques et syndicales) qui avaient, de toute évidence, besoin d’un « relookage ».

Lire l’article dans La Libre

11/02/06

Jaurès, reviens, ils sont devenus fous !

Un point de vue de J.Y. Hayez, qui ne traite pas spécifiquement du contrat de gestion de la RTBF, mais qui contextualise bien les enjeux...

"Ce qui m’effraie, autant que les aberrations de leur politique, c’est notre silence soumis de citoyens... Une bonne préparation de marketing à la RTBF, et hop, ça va passer comme sont passées mille autres incommensurables bêtises ou turpitudes.

Quand allons-nous enfin dire « non », comme des populations savent parfois le faire en se levant en masse, sans leurs partis politiques auxquels elles ne croient plus elles non plus. En Bolivie, en Afrique, on descend dans la rue, pacifiquement, à la Gandhi, et on finit par chasser les plus incapables. L’heure n’est-elle pas venue d’y réfléchir sérieusement ?"

Lire l’article dans La Libre

11/02/06

Centième étape du périple jeune sur la Première

« Parfois, on a l’impression d’être davantage reconnus à l’extérieur qu’en interne même si certains apprécient le boulot qu’on fait et nous soutiennent. Il reste des gens qui estiment que c’est un « coûteux caprice de journaliste », voire une « coûteuse leçon de morale ». D’autres nous demandent pourquoi cette émission n’est pas diffusée sur Pure FM ( la radio jeunes de la RTBF, NdlR) mais le but est justement que leur parole soit entendue par les adultes ! »

Lire l’article dans La Libre

13/02/06

On connaît les lauréates de la deuxième édition des « Femmes de cristal ». (ps : Cristal val St-Lambert...)

"Toutes les lauréates se sont vu remettre un trophée offert par la Cristallerie du Val Saint-Lambert à Seraing.
Lors de la soirée présentée par Corinne Boulangier et Jean-Louis Lahaye, divers artistes se sont produits sur la scène du Casino de Spa, dont Marc Lavoine, Natasha St-Pier, Nolwenn Leroy ou encore Chimène Badi."

Lire l’article dans La Libre

14/02/06

Le « messie » est attendu à la RTBF

« Avec cet appel à candidatures et l’évaluation en cours des membres de la hiérarchie, plus personne n’ose prendre de véritables décisions en télé », nous glisse-t-on sous le couvert de l’anonymat. Manifestement, le futur directeur ou directrice des antennes fait déjà, aux yeux de beaucoup, figure de messie... Bonjour la pression !

Lire l’article dans La Libre

15/02/06

« Questions à la une » secoué par le plan Marshall

Depuis plusieurs jours, des bandes-annonces diffusées sur les écrans de la RTBF annonçaient le menu du magazine « Questions à la une » de ce mercredi soir. A savoir : le plan Marshall va-t-il sauver la Wallonie ? Agrémentés d’images du célèbre « Super Wallon » (alias Raoul Reyers), le reportage-enquête réalisé par Michel Hucorne et Philippe Lorsignol promettait de mettre à l’épreuve la pertinence et l’impertinence dont se revendique « Questions à la une ».

Mais voilà... Hier après-midi, on apprenait que la diffusion du reportage était purement et simplement menacée. En cause : la grosse colère de Jean-Paul Philippot, administrateur général de la RTBF, en découvrant la veille le contenu du reportage. « Cela ne lui a pas plu du tout ! », assure-t-on en interne.

Lire l’article dans La Libre

16/02/06

La question à la une ? L’autocensure...

Fait inédit : les auteurs d’un reportage sur le « plan Marshall » ont refusé de le cautionner. Le reportage a fait l’objet d’une coupure jugée injustifiée et arbitraire.
La RTBF se serait bien passée de ça...

Lire l’article dans La LibreLa libre du 18/02/06 :

17/02/06

Philippot contraint de s’expliquer

« L’affaire du reportage édulcoré, diffusé dans « Questions à la une », s’invite au conseil d’administration.
Le MR, Ecolo et le CDH vont demander des comptes au patron de la RTBF.
D’abord interne, l’affaire devient très politique. »

Lire l’article dans La Libre du 17/02/06

18/02/06

Hennebert censuré ?

"Dans la série « la RTBF (auto)censure ses journalistes », il nous revient que Bernard Hennebert, auteur du livre « La RTBF est aussi la nôtre » (« LLB », 6/01), aurait fait l’objet d’une censure par la direction de la chaîne publique. Invité dans l’émission « Hamlet » (Musiq’3) pour évoquer son ouvrage, son interview - programmée pour être diffusée le 11 février - serait passée à la trappe... Justification ? « En tant qu’entreprise autonome, la RTBF est seule responsable de ses choix de programmation et n’a pas à les justifier auprès de tiers », nous a-t-on indiqué à très bonne source. Allez, M. Destexhe n’est plus tout seul ! (P.-F.L.)"

Lire la brève dans La Libre

A la RTBF, tout va bien...

"La direction de la RTBF a-t-elle commis une erreur dans la gestion de la diffusion, mercredi, d’un reportage sur le « plan Marshall » dans le cadre du magazine « Questions à la une » (lire nos précédentes éditions) ? Vendredi, le conseil d’administration s’est clôturé sur un communiqué qui laissera certains très dubitatifs... Après avoir entendu Yves Thiran (directeur de l’information et de l’éthique), ainsi que Pierre Marlet et Marc Bouvier (responsables du magazine), les administrateurs ont estimé que « rien ne permet d’affirmer que les procédures et les règles déontologiques n’ont pas été respectées ». La vice-présidente MR du CA, Clarisse Albert, est plus nuancée : « Il s’agit du communiqué d’une partie du CA. On ne peut partager cette analyse que de l’audition des trois personnes entendues. L’analyse ne me convainc pas que la liberté éditoriale a bien été respectée ». La Société des journalistes, qui s’était élevée contre l’interventionnisme de la direction dans le contenu du reportage (privé d’une séquence sur le sénateur Alain Destexhe), n’a pas été entendue par le CA."

Lire la suite dans La Libre

18/02/06

Be tv prépare la télé « HD » et se place sur la TNT

"Alors que la Belgique s’engage enfin dans la télévision numérique interactive, on assistera très prochainement à l’avènement d’une autre « révolution » dans la partie francophone du pays : la diffusion numérique de programmes en « haute définition » (HD)."

"La première échéance devrait être la Coupe du monde de football, organisée en Allemagne du 9 juin au 9 juillet prochain, qui sera le premier événement télévisuel capté et diffusé en HD. « Be tv et la RTBF devraient être en mesure de diffuser l’ensemble des matches en haute définition », a annoncé Daniel Weekers. Présent vendredi, le patron de la chaîne publique, Jean-Paul Philippot, a toutefois indiqué que « rien n’était encore signé »... On imagine que la RTBF, détentrice des droits de la Coupe du monde, entend monnayer le partenariat avec Be tv..."

Lire la suite dans La Libre

RTL/TVI hors la loi

"Vouloir le beurre belge (l’osmose avec son public) et l’argent du Luxembourg (plus d’argent, donc), telle est donc l’équation retenue par RTL/TVI. Pour naturelle, elle n’en est pas moins problématique, du moment qu’elle est affichée comme telle. Ira-t-on jusqu’à couper les émissions pour enfants par des messages publicitaires sur des médicaments ou des boissons alcoolisées ? On verra, mais on ne pourra plus rien y faire. Car personne n’a semblé vouloir faire obstacle à ce marché de dupes jusqu’à aujourd’hui."

Lire l’article dans La Libre

20/02/06

Yves Bigot, le « messie » de Philippot

"Le « messie » de la RTBF a désormais un nom, celui d’Yves Bigot. Officiellement, rien n’est encore décidé. Il faudra attendre mercredi pour que le conseil d’administration donne son feu vert. Les administrateurs n’auront toutefois pas trente-six solutions : Bigot sera le seul nom sur la table du CA."

(...)

"En 1998, M.Bigot fait son entrée à France Télévisions en tant que directeur de l’unité « variétés, jeux et divertissements » de France 2. Six ans plus tard, Marc Tessier, alors patron de France Télévisions, le nomme à la direction des programmes de France 2. Un poste dont il sera écarté à l’été 2005 lors de l’arrivée de Patrick de Carolis à la tête des chaînes publiques françaises."

Lire la suite dans La Libre

Monsieur Bigot ? Une très rapide recherche sur le web nous apprend qu’avant de diriger les programmes de la chaîne France 2, M. Bigot a été directeur général adjoint de Fnac Music Production et qu’il a ensuite occupé le poste de directeur général de Phonogram France devenu Mercury France, jusqu’en 1997.
Il est ensuite devenu directeur d’antenne de la radio O’FM, qui deviendra "Sport O’FM, mais n’occupera ce poste que l’espace de quatre mois, car il sera appelé à de nouvelles fonctions au sein de France 2. Il est alors nommé directeur artistique de l’unité variétés, jeux et divertissements de France 2. Une place qu’il occupe jusqu’au 12 septembre 2004" (http://www.toutelatele.com/article....).

22/02/06

Médiacité : le promoteur signe avec la RTBF et vise le luxe

La décision remonte à plusieurs mois, mais c’est désormais chose faite : une convention a été signée entre la RTBF et le promoteur immobilier Wilhelm & Co pour l’achat d’un terrain où sera construit le nouveau centre de production des divertissements et fictions de la RTBF.

Il s’agira d’une pièce maîtresse de la future Médiacité du Longdoz. Mais ce ne sera pas la seule. Il est en effet prévu que ce lieu devienne une pépinière de jeunes sociétés actives dans l’audiovisuel et des accords ont été passés avec le groupe français UGC, qui prévoit d’implanter 16 salles de cinéma à cet endroit.

(...)

Le début des travaux est prévu pour mi-avril et la fin pour l’automne 2008.

Lire l’article dans La Libre

RTBF en locomotive de « Médiacité »

Quelques signatures, de larges sourires et une coupe de champagne pour tout le monde ! Mardi après-midi, dans la salle du conseil d’administration de la RTBF, cette dernière a officialisé son mariage avec le promoteur immobilier Wilhelm & Co en signant la convention d’achat du terrain du Longdoz qui accueillera, à l’automne 2008, les nouvelles installations liégeoises de la chaîne publique.

(...)

L’investissement représente, pour la RTBF, la somme de 40 millions d’euros.

Lire l’article dans La Libre

Yves Bigot ? La RTBF croise les doigts...

Le conseil d’administration de la RTBF doit se réunir, ce mercredi, pour nommer son directeur d’antenne TV. Tous les regards se tournent vers Yves Bigot, directeur des programmes à France Télévisions.
En principe, ce sera oui...

Lire la suite dans La Libre du 22/02/06

Le 18 février dernier, Théo Hachez donnait son opinion dans La Libre sur le départ de RTL/TVi au Luxembourg. Réponse ce 23 février de Philippe Delusinne, Administrateur délégué de TVi sa.

23/02/06

Un peu d’objectivité, svp !

"Il est vrai que RTL ne reçoit pas de dotation, mais vit uniquement de la publicité. En soi, la publicité est pour vous une perversion. Moins aveuglément, on constatera que les recettes publicitaires servent aussi à des opérations comme le Télévie, ou à diffuser des programmes qui permettent d’informer le spectateur (le documentaire « Auschwitz », diffusé en heure de grande audience le jour anniversaire de la libération des camps, et qui a eu un impact indéniable)."

Lire l’article dans La Libre

28/02/06

Couleur de cheveux et langue de bois

"Ah, l’éducation aux médias... Quelle noble mission pour une chaîne publique ! A l’époque des emballements médiatiques, la nécessité de décrypter les messages, de faire la part des choses entre information et communication, de percer les mises en scène en tout genre, de consommer « intelligent »,... n’a sans doute jamais été aussi urgente. Et comme, en la matière, il ne faut strictement rien attendre des chaînes privées, on mise tout sur les initiatives que peut prendre « notre » RTBF. Dire qu’elle ne fait rien serait injuste. Ponctuellement, elle a tenté de s’engager dans une éducation aux médias. Mais la sauce ne prend pas. Comme tout média, la RTBF peine à parler d’elle-même. Dernier exemple en date : le magazine mensuel « Décode », apparu sur les écrans de la une en novembre dernier. Samedi dernier, Vincent Godfroid a livré une nouvelle preuve des limites d’un exercice censé donner aux téléspectateurs tous les outils d’une meilleure compréhension des ficelles du petit écran. A l’image d’un JT, le présentateur a ouvert le bal sur la nouvelle couleur de cheveux d’Anne Delvaux ! On croit rêver lorsque, pour répondre aux nombreuses réactions de téléspectateurs, « Décode » donne la parole à un psychologue et à un spécialiste universitaire des médias... Le dossier des « matches truqués » est, fort heureusement, l’occasion de revenir à des enjeux plus essentiels (secret des sources, investigation,...). L’envol sera de courte durée. Quelle bonne idée, pourtant, que de répondre aux réactions de téléspectateurs « choqués » (sic) à la suite de l’amputation récente d’un reportage sur le Plan Marshall dans le magazine « Questions à la une ». Censure, coupure, tempête dans un verre d’eau,... ? Si ce n’est le caractère incisif des questions et les regrets d’une invitée, on aura eu droit à une fantastique opération de communication de la RTBF allant, pour Vincent Godfroid, jusqu’à lire le communiqué stalinien du conseil d’administration... dont la moindre des choses aurait été de le « décoder »."

Lire la brève dans La Libre

01/03/06

La malbouffe à la une

"Il est beaucoup question de malbouffe, ces temps-ci, sur les antennes de la RTBF. D’abord avec l’excellente série construite autour de Jamie Oliver (dont on attend avec impatience le dernier épisode, le 5 mars sur la deux). Ensuite, ce mercredi soir, avec le magazine « Questions à la une » (la une, 20h20). Au menu : sucreries et obésité chez les enfants. Marc Preyat, d’une part, et une équipe de la TSR, d’autre part, ont mené l’enquête. Où l’on découvre notamment l’extraordinaire force de frappe - lobbying et publicité - des firmes alimentaires face aux autorités de santé publique."

Lire la brève dans La Libre

03/03/06

3 questions à Jean-Claude Defossé

"La RTBF de 2006, vous en pensez quoi ?

Elle va encore souffrir... Mais, plus que jamais, les chaînes publiques sont indispensables, à la condition de marquer leur différence avec le privé."

Lire l’entrtien dans La Libre

et l’article Le chien fou du boulevard Reyers

07/03/06

« J’aime bien ce qui est casse-gueule »

Le nouveau directeur des antennes TV de la RTBF était à Bruxelles, lundi. Yves Bigot, quinquagénaire en provenance de France Télévisions, a parlé de ce qui l’attend à Reyers.
Pourquoi avoir choisi la RTBF ? Car il aime les défis...

Lire l’entrtien dans La Libre

10/03/06

Dunant ou le triomphe des utopies

« Du rouge sur la croix » retrace la vie du fondateur de la Croix-Rouge, le Suisse Henry Dunant. Une première fiction pour l’Union européenne de radio-télévision (UER). Et une première projection bien reçue à Genève"

Lire l’article dans La Libre

13/03/06

Outreau : Huercano à la barre

"Depuis jeudi dernier, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale française auditionne des journalistes ayant couvert l’affaire de pédophilie d’Outreau. Parmi les personnes convoquées : des journalistes de « La Voix du Nord », du « Figaro », de « Libération » (dont Florence Aubenas), etc. Il y aura également un journaliste belge. Georges Huercano, producteur de « C’est la vie ! » (RTBF), a en effet mené une enquête approfondie et très remarquée sur l’affaire d’Outreau. Son travail avait notamment pris la forme d’un reportage diffusé dans « Envoyé spécial » sur France 2."

Lire la brève dans La Libre

14/03/06

RTBF : le débat interdit ?

"Le nouveau contrat de gestion de la RTBF se négocie en ce moment. Ce document fixera les obligations que ce service public doit remplir en échange de son énorme dotation (60 % du budget de la culture !) à partir de 2007. Mais curieusement, alors que le public est à la fois le destinataire de l’activité de la RTBF et son contribuable, rien n’est fait pour le consulter ou lancer un débat public. Seul est donc pris en compte l’indice de satisfaction... des annonceurs, c’est à dire l’audimat. Inadmissible !"

Lire l’article dans Le journal du Mardi

15/03/06

Pressions sur « Questions à la une »

"Le magazine des rédactions de la RTBF refait des vagues.
Un reportage sur la F 1 et Francorchamps a été pris en grippe par des personnalités politiques et économiques.
Des pressions ont été exercées jusqu’au sommet de la RTBF. Laquelle résiste.

Lire l’article dans La Libre

et aussi :

Vers de nouvelles vagues ?

"Après les reportages sur le plan Marshall et Francorchamps (lire ci-contre), l’enquête menée par Frédéric Deborsu suscitera-t-elle à son tour de vives réactions ? En donnant la parole au juge Luc Monin, le reportage La justice est-elle sous influence ? ** (la une, 20h20) risque de faire des vagues. Car le magistrat, suspendu de ses fonctions à la suite de son refus de signer un jugement du tribunal correctionnel de Dinant en septembre 2005, ne mâche pas ses accusations. M. Monin dénonce en effet une justice belge partisane et influencée par des réseaux d’amitiés, des réseaux maçonniques, par le pouvoir politique ou encore par des magistrats qui fausseraient la vérité judiciaire. Le journaliste de la RTBF a pris son bâton de pèlerin pour tenter de confronter ces accusations auprès d’avocats et de magistrats. Ainsi de Marc Uyttendaele qui confirme que des pressions peuvent s’exercer sur des juges. Ou bien d’une ancienne magistrate namuroise affirmant avoir reçu, tout au long de sa carrière, plus de 200 lettres de mandataires politiques « dont certaines dépassaient vraiment les bornes ». ..."

Lire la brève dans La Libre

18/03/2006

« BelArte » se cherche encore

La chaîne culturelle européenne Arte proposera pour la fin de l’année un décrochage belge quotidien sous forme d’un magazine culturel réalisé par la RTBF, a confirmé vendredi la porte-parole du groupe Arte, Claude-Anne Savin. Le projet ne portera pas le nom de BelArte. « Car ce nom est déposé », a souligné Mme Savin.

Pratiquement, Arte accordera chaque jour un décrochage à la RTBF de 20h15 à 20h45. « Une soirée par mois pourrait également lui être octroyée, mais l’accord n’a pas encore été finalisé ». Divers problèmes (droits, câblodiffuseurs) subsistent... Jean-Paul Philippot et Jérome Clément devraient tenter de les aplanir, dans les prochaines semaines, afin de rendre la finalisation « encore possible en 2006 ».

Lire la brève dans La Libre

16/03/06

Défendre notre télévision de service public

"La RTBF va bientôt voir son cahier des charges renouvelé pour les cinq années à venir. L’occasion de se pencher sur notre télévision de service public. Que devient-elle ? Comment voudrions-nous qu’elle évolue ? Un débat auquel tous les téléspectateurs peuvent participer car la RTBF est aussi la nôtre..."

Lire l’article dans "En Marche", journal des Mutualités Chrétiennes

27/03/06

« L’accord Arte-Belgique est unique »

"Le président d’Arte est ravi de « renouer » avec la RTBF. Foin de lyrisme ni de forfanterie, juste l’analyse sereine et objective des faits.
De passage à Bruxelles, Jérôme Clément en a profité pour dissiper aussi quelques « craintes culturelles » belges."

Lire l’article dans La Libre

29/03/06

Les Moustiques d’or

"Comme chaque année, les lecteurs de « Télé Moustique » ont élu leurs chouchous. Un vote populaire (17 000 votants) renforcé, cette fois, par un vote organisé auprès d’une cinquantaine de professionnels."

"Le meilleur talk-show est « Ca se discute » (France 2) et le meilleur divertissement échoit aux « Guignols de l’info » (Be tv). Avec « Questions à la une », la RTBF décroche le Moustique de la meilleure émission d’info. Consolation pour RTL-TVI qui, avec « Desperate Housewives », obtient le Moustique des séries. Côté jeunesse, le prix va fort logiquement à « C’est pas sorcier »."

Lire l’article dans La Libre

Le MR snobe le projet Bel Arte

"Les libéraux ont fixé leurs priorités pour le nouveau contrat de gestion RTBF."

Lire l’article dans La Libre

03/03/06

J’irai revoir l’Ostende d’Ensor

"Jolie leçon d’Histoire qui séduit et s’envole au bout de trente petites minutes. Une collection qui prouve que, même avec très peu de moyens, la RTBF n’a rien perdu de son savoir-faire."

Lire la brève dans La Libre

22/03/06

Planète en fusion

" La rumeur courait et elle disait vrai. « Planète en question », le magazine des relations Nord-Sud pourrait ne pas reparaître cet été et, s’il le fait, ce sera uniquement par voie de rediffusions. En cause une difficulté de financement (les subsides extérieurs ne couvrant pas tout le budget de production) et, plus sérieusement, une formule qui ne donnerait plus entière satisfaction en terme de « rythme et de narration » comme le concède Daniel Brouyère, responsable de l’unité magazines. « Nous plaidons pour le maintien de ces thématiques mais via un traitement plus effectif, nous ne pouvons plus nous permettre de n’être qu’à moitié contents du résultat... »

Pour l’instant se profilent donc deux ou trois projets d’émissions monothématiques diffusées en phase avec l’actualité. Exemples : une « spéciale » commerce équitable lors de la semaine du même nom (octobre) ; une « spéciale » CNCD à l’occasion de l’opération 11.11.11 (novembre) et une troisième sur le développement durable qui serait l’occasion de déclinaisons dans des émissions existantes (« Télétourisme », « Le Jardin extraordinaire », etc.) et/ou d’une émission « événementielle » (non encore datée) sur la thématique environnementale.

Malheureusement, « pour l’instant, aucune hypothèse ne concerne les autres thèmes » (alphabétisation, santé, émancipation des femmes, économie informelle) évoqués par feu l’émission... Une lacune comblée ultérieurement ? La question sera en tout cas évoquée avec le nouveau directeur des antennes (Yves Bigot) dès son arrivée..."

Lire la brève dans La Libre

4/04/06

Yves Bigot entre en scène sous le soleil

"Vous parlez de « respect de la diversité des programmes ». Vous savez que le fait que vous veniez du divertissement inquiète certains ?

J’ai été producteur de documentaires, j’ai dirigé des magazines et lorsque j’étais responsable des programmes à France 2, le secteur dont je me suis le moins occupé était le divertissement. C’est dans ce qu’on connaît le moins qu’on travaille le plus. En revanche, comme c’est le secteur le plus en difficulté, je vais m’en occuper. Ça tombe bien (grand sourire)."

Lire l’article dans La Libre

06/04/06

Les nouveaux horizons du doc belge

"Il y a une difficulté à financer un film uniquement sur la Belgique. Et à rassembler tous les guichets (où les producteurs peuvent trouver des financements, NdlR) en raison de la discordance de choix entre la RTBF et la commission des films. Après, il faut se tourner vers l’étranger mais sans le soutien de sa chaîne nationale c’est très difficile. Or la grande majorité des chaînes ont des lignes éditoriales plus strictes. D’où la difficulté pour un nombre croissant de producteurs de parvenir à les intéresser à leurs projets personnels.

Arte aussi a changé sa politique...

Oui, elle a repoussé plus tard dans sa grille les sujets culturels et expérimentaux. La production expérimentale se retrouve en marge de la politique générale (« mainstream ») des chaînes. Et les producteurs se plaignent que la RTBF n’est pas claire dans ses attentes. Nous avons une production indépendante très hétéroclite avec, d’une part, une défense du film d’auteur pur et dur, des films que nous pouvons accueillir dans la case « Hors formats », une fois par mois. Et, de l’autre, ceux qui sont prêts à réfléchir et à travailler avec les chaînes, pas seulement dans un rapport de commande mais afin de définir des lignes éditoriales laissant des marges de création. Je prends l’exemple des thématiques science, environnement ou recherche qui fonctionnent plutôt bien auprès du public. Quand nous le faisons savoir, des producteurs se montrent intéressés et prêts à embrayer. Notre problème est essentiellement celui d’un équilibre entre ces deux courants aujourd’hui."

Lire l’article dans La Libre

06/04/06

Tax shelter, une piste pour l’avenir

« Nous sommes reconnus sur le plan international pour nos documentaires d’auteur. Mais j’ai en tête un certain nombre de réalisateurs dont je suppose qu’ils ont la volonté de s’engager sur des projets plus lourds. Ce n’est pas forcément le cas de la majorité d’entre eux, ce n’est donc pas une façon de nier l’essentiel de notre production actuelle, bien réalisée et avec des moyens modestes. Mais l’idée serait d’initier d’autres projets aux côtés de ceux-là. »

Lire l’article dans La Libre

06/04/06

Trois chroniques de Bernard Hennebert dans le Journal du Mardi :

Impulser de nouveaux programmes publics

"Après les congés de Pâques, les auteurs de la pétition « Un autre traitement pour l’éducation » (1) ont bien raison d’avoir pris rendez-vous auprès de plusieurs de nos ministres ! Ils constatent que leur thématique est bien moins traitée que l’habitat, la météo ou les questions d’argent, alors qu’elle est diversifiée et concerne un vaste public : « Education physique, artistique ou sexuelle... Des familles aux mouvements de jeunesse, des écoles aux plaines de jeux. Que de terrains à investiguer ! Que d’acteurs mobilisés et passionnés ! ». La politique éducative mérite mieux qu’un feuilleton sensationnaliste dans les JT, lorsqu’une irruption de violence embrase une école."

Voir la chronique dans Le Journal du Mardi

Le public est largement désinformé des enjeux

"En 2001, lors de l’élaboration du contrat de gestion en cours actuellement, les auditions furent plus nombreuses et la presse écrite ainsi que la RTBF elle-même relayèrent bien davantage ce qui s’y déroula, sans doute parce que la situation financière du service public était particulièrement périlleuse. Aujourd’hui, ce sont plutôt les choix éditoriaux qui posent problème, ce qui aurait pu tout autant interpeller !"

Voir la chronique dans Le Journal du Mardi

Irresponsable RMB

"...Jean-Paul Procureur (parlementaire CDH) ironisa : « Notre dilemme pour la RTBF : c’est donc soit sans pub, soit aucune contrainte pour la pub ! ». Mr Gérard lui répondit : « On a fait rentrer la pub à la RTBF pour des raisons qui m’échappent et ne me regardent pas. On doit maintenant lutter à moyens égaux avec les groupes privés ».

Ainsi, la RMB ne propose qu’un projet de renforcement de la présence publicitaire à tout crin. Est-ce un comportement responsable pour cette société dont l’actionnaire majoritaire est la RTBF et qui est présidée par l’Administrateur général de celle-ci ?"

Voir la chronique dans Le Journal du Mardi

10/04/06

Pure FM offre un an de loyer aux 18-35

"Outre d’évidents objectifs de fidélisation, ce concours devrait également générer du trafic supplémentaire sur le site Web de Pure FM puisque, à tout moment, les participants pourront vérifier le total des points engrangés pendant toute la durée du jeu.

Cette belle mécanique promotionnelle « holistique » est soutenue par une campagne plurimédia signée Publicis. Intitulée « Jusqu’où iriez-vous pour éviter de payer un loyer ? », elle présente des personnages fourmillant d’idées saugrenues pour squatter l’habitat naturel de toutes sortes de bestioles... moutons, vaches, castors, etc. Les films -diffusés dans les salles obscures, ainsi qu’en télévision sur BeTV, MCM et, évidemment, la une et la deux- sont des pastiches des célèbres séquences « Zapping » de Canal+. On y découvre à quoi en sont réduits des jeunes pour se loger... Mention spéciale pour le bonhomme déguisé en castor, à voir sur purefm.be.

La campagne est également déclinée dans la presse (quotidienne et magazine), ainsi que sur les ondes de la RTBF avec une série de spots autoproduits par la chaîne publique."

Lire l’article dans La Libre

14/04/06

Médiation et éducation aux médias : Les usagers, futurs patrons de la RTBF ?

"La mobilisation des usagers de la RTBF pourrait s’exercer par une véritable « médiation ». Celle-ci permettrait au service public de se différencier des chaînes privées et d’associer son public à son évolution. Les critiques des auditeurs et téléspectateurs, souvent constructives, pourraient également constituer un garde-fou contre les influences trop prégnantes des annonceurs sur la direction et le personnel ertébéen. À condition que le prochain contrat de gestion définisse plus clairement cette obligation de « médiation » !"

Lire l’article dans Le Journal du Mardi

15/04/06

L’enfer publicitaire, par Alain Lompech

Après "La ferme célébrités", voici "Je suis une célébrité, sortez-moi de là". Deux équipes de six célébrités vont devoir survivre pendant quinze jours dans un "enfer vert ou personne n’a jamais vécu" au coeur de la forêt tropicale, avec un sac de riz et un de haricots secs par jour, une paillasse pour dormir, du bois pour faire du feu.

(...)

On ne crache pas sur ce type d’émission, ce n’est pas non plus qu’on les adore, mais bon, l’"Intervilles" de la télévision prétendument de la grande époque ne volait pas bien haut non plus, mais nous a laissé d’excellents souvenirs. Mais il n’y avait pas d’écrans publicitaires et il était question de divertir le téléspectateur sans trop d’arrière-pensées et le rythme était endiablé. Cette époque est finie, il faut vendre.

Tout le découpage de l’émission est donc conçu pour laisser le maximum de place aux écrans publicitaires. Deux heures pour présenter ce qui n’aurait dû prendre qu’un quart d’heure ! Si la pub était discrète pour cette première, elle viendra avec l’audience, car elle est le fondement même de ce type de divertissement, et plus elle sera là, plus on s’ennuiera. "

Lire l’article dans Le Monde

18/04/06

Des états généraux (très officieux) de la RTBF

"C’est pour déplorer le peu d’ouverture des discussions aux usagers de la RTBF, et espérer se faire entendre de la ministre Laanan, que diverses associations et Bernard Hennebert (1) ont pris l’initiative d’une « semaine » de débats sur le présent et l’avenir de « notre » radio-télévision de service public."

Lire l’article dans La Libre

19/04/06

Ecolo propose l’audimat citoyen

"« Pour une chaîne publique, l’audimat, conçu par et pour les publicitaires, n’est pas un bon thermomètre sur la durée », argumente Marcel Cheron. Ecolo propose donc de compléter les mesures d’audience des programmes par un outil d’évaluation permanent, « sous la forme de quatre ou cinq panels d’auditeurs et de téléspectateurs », chargés de faire émerger les représentations de ces citoyens quant au travail accompli par la RTBF. « Ce serait un outil très utile pour la direction et le conseil d’administration, avec l’avantage de raffermir les liens avec le public », estime le député."

Lire l’article dans La Libre

20/04/06

La RTBF bientôt débarrassée de son « plafond » publicitaire ?

"S’agissant du plafond des 25 pc (qui est inscrit dans le décret sur la RTBF et non dans son contrat de gestion), il n’y aura manifestement pas de consensus possible entre députés. Même isolés, les députés Ecolo en ont fait un « point de rupture » (lire notre précédente édition). PS, CDH et MR sont, en revanche, favorables à la suppression d’une règle qui remonte à un accord (dit « TVB ») conclu à la fin des années 1980 entre RTL-TVI et la RTBF. Mais le consensus entre socialistes, « humanistes » et réformateurs cache certaines divergences... Ainsi, le PS propose qu’en cas de recettes publicitaires supérieures à 25 pc des recettes totales, le surplus soit alloué à la production indépendante. Le MR, de son côté, demande qu’on lève l’interdiction faite à la RTBF d’introduire des coupures publicitaires au sein des fictions (ce dont le CDH ne veut pas entendre parler !)."

Lire l’article dans La Libre

21/04/06

RTBF : les « anti-pubs » mènent la fronde

"Dans le paysage politique francophone, on ne trouve pas un seul parti pour réclamer la suppression de la publicité à la RTBF. Même Ecolo, qui fut tenté par un tel scénario, n’y songe plus.

« Nous ne sommes pas fous ! », nous répondait mardi Marcel Cheron, chef de groupe à la Communauté française, à ce sujet.

Des « anti-pubs », il y en a pourtant. Mercredi soir, lors d’un débat organisé par diverses associations en marge de la renégociation du contrat de gestion de la RTBF, des voix se sont élevées - en présence de représentants du cabinet de la ministre de l’Audiovisuel - pour réclamer une RTBF débarrassée de tout écran publicitaire (lesquels génèrent un peu plus de 20 pc des recettes de la RTBF)."

Lire l’article dans La Libre

La RTBF est aux anges

"On peut parler de joli « carton ». Un mois après le lancement de l’offre de « podcasting » des cinq radios de la RTBF (regroupant 88 émissions, séquences ou chroniques téléchargeables), le succès est au rendez-vous avec, au compteur, le titre de numéro 1 des podcasts belges avec plus d’un million de téléchargements !"

Lire l’article dans La Libre

Club RTL, « chaîne des enfants », a joué avec le feu publicitaire

"Autant dire que le Conseil supérieur de l’audiovisuel ne s’est pas laissé entraîner dans cette voie. Mieux (ou pire, selon le point de vue) : le CSA a tenu compte, dans sa sanction, de la récidive dans le chef de Club RTL. En d’autres mots, la chaîne aurait agi en pleine connaissance de cause, en sachant parfaitement ce qu’elle encourait... Ce qui explique très probablement le montant de l’amende (25000 euros) alors qu’en juillet 2004, pour une contravention semblable, Club s’en était tirée avec 10000 €.

Plus loin dans le temps, on se souviendra aussi que pour avoir « confié » durant une journée sa grille de programmes à Coca-Cola, Club RTL avait encouru une amende de 100000 euros. Une amende qui avait été finalement cassée par le Conseil d’Etat pour vice de procédure..."

Lire l’article dans La Libre

25/04/06

Pub TV : « 5 minutes » qui font débat

"L’administrateur général de la RTBF en a toutefois profité pour répéter tout le mal qu’il pense des « 5 minutes ». « Si cette règle est forte sur le plan symbolique et donne bonne conscience à certains, elle est tout simplement inefficace », a-t-il dit. Financièrement, sa suppression représenterait un gain financier d’environ 1 million d’euros par an pour la RTBF. Une somme que M. Philippot suggère d’affecter au développement d’émissions d’éducation aux médias et à la publicité.

« Soyons prudents avant de supprimer une telle règle », lui a rétorqué un représentant du cabinet de Fadila Laanan, ministre de l’Audiovisuel. Une attitude qui relaie celle prise récemment par les quatre partis démocratiques francophones. Pour Philippe Andrianne, secrétaire général de la Ligue des Familles, la règle des 5 minutes ne suffit pas « mais il faut au moins la maintenir ». En fait, si ce n’est le soutien d’une représentante du Jury d’éthique publicitaire, M. Philippot sera apparu isolé sur le sujet."

Lire l’article dans La Libre

25/04/06

La Pub ? Beurk !

"L’association Résistance à l’agression publicitaire (RAP) a remisce matin une pétition, signée par plus de 5.400 personnes, à la ministre de l’Audiovisuel Fadila Lanaan. Les signataires revendiquent ainsi la suppression de toute publicité destinée aux enfants sur la chaîne publique RTBF."

Lire l’article dans Le Soir

27/04/06

Le couple « politique et télé » mis à nu

"Interrogées sur les émissions qu’ils qualifient de politiques, les personnalités interviewées placent « Mise au point » (66 pc) devant « Controverse » (62,8 pc). « L’invité » de Pascal Vrebos (RTL-TVI) ne recueille que 25 pc. Ils sont aussi 96 pc à mettre en cause le nombre trop élevé de protagonistes aux débats dominicaux. Parmi les autres critiques : la superficialité des contenus (« un sujet chasse l’autre ») et le manque de mise en perspective des thèmes abordés. On apprend également qu’ils sont 62,5 pc « a priori favorables » à participer à des émissions de divertissement... Ce à quoi ces personnalités politiques aspirent ? Deux émissions sont plébiscitées : « Villa Politica » (VRT) et « 100 minutes pour convaincre » (France 2). A méditer ?

Enfin, des questionnaires renvoyés par les députés francophones, il ressort notamment qu’ils érigent eux aussi « 100 minutes pour convaincre » (et « France Europe Express » sur France 3) en modèle à suivre. Non seulement parce qu’on y donne un temps de parole plus important aux intervenants politiques (tiens, tiens...), mais aussi parce qu’on y évite les « foires d’empoignes », qu’on y traite les sujets en profondeur ou qu’on y favorise le débat d’idées."

Lire l’article dans La libre

03/05/06

Le « team » de Bigot en place

"Yves Bigot, directeur des antennes TV de la RTBF, a finalisé son équipe. Il s’agit pour l’essentiel de confirmations. Ainsi d’Eric Poivre (en charge du développement des programmes) ; de Carine Bratlazsvky (projet Bel Arte et relations avec Arte) ; d’Emmanuel Tourpe (programmation) ; et de Jean-Frédéric Laignoux (RTBF Sat). Vitold Grand’Henry et Vincent Housiaux s’occupent de la direction artistique. Outre les trois responsables des « unités de programmes », les directions de la fiction (Arlette Zylberberg) et des achats (Georges Jetter et Claire Colart) dépendent de M. Bigot."

Lire la brève dans La libre

04/05/06

RTBF : sujets qui fâchent

"De nature plutôt optimiste, le député Jean-Paul Procureur (CDH) estimait hier que « sur 95 pc des points, il y a un accord possible ». Son collègue Léon Walry (PS) préférait, pour sa part, placer la barre à 80 pc... En bout de course, ce sera donc 0 pc (lire ci-contre). A l’évidence, chacun des quatre partis démocratiques avait mis la barre trop haut en s’accrochant à des principes jugés intangibles. C’est notamment le cas de la publicité. Isolé, Ecolo avait fait du maintien du plafond de 25 pc - lequel cadenasse les recettes commerciales de la RTBF - un point de rupture. Le MR, lui, se disait preneur de règles plus souples (notamment en matière de « placement de produits »). Sur la règle dite des « 5 minutes », interdisant la pub autour des émissions pour enfants, le PS était prêt à lâcher du lest. Autre sujet de discorde : le projet « Bel Arte » de rapprochement entre la chaîne culturelle franco-allemande et la RTBF. Pour le MR, c’était un « niet » catégorique. Des divergences sont également apparues sur l’évaluation externe, et sa récurrence, du contrat de gestion de la RTBF. Ou bien encore sur les moyens budgétaires affectés par la chaîne publique à la production et coproduction de fictions belges francophones. Et ce n’est là qu’un aperçu. Est-ce à dire que les députés étaient divisés sur tous les points ? Certainement pas. Malheureusement, compte tenu de l’issue des débats, ils seront passés complètement inaperçus..."

Lire l’article dans La libre

Un boulevard pour Laanan et Philippot

"Il n’y aura pas de recommandations du Parlement sur le contrat de gestion de la RTBF.
La voie est à présent libre pour la ministre de l’Audiovisuel, Fadila Laanan.
Elle négociera, sans contraintes, avec la RTBF."

Lire l’article dans La libre

05/05/06

Fadila Laanan négociera sans tabous

Entretien

(...)

"Je devrais disposer du rapport des députés d’ici la mi-mai. J’attends également la proposition de contrat de gestion de la RTBF. Dès que j’aurai tout rassemblé, je mènerai un travail de synthèse, sans aucun esprit partisan et sans tabous. La négociation avec la RTBF commencera aussi vite que possible.

Le plafond qui limite les recettes publicitaires à 25 pc figure parmi les points de divergence entre députés. Qu’allez-vous faire ?

Il faut faire sauter ce verrou des 25 pc. Je ne changerai pas d’attitude sur ce point.

(...)

Lire l’entetien dans La libre

06/05/06

Quelles perspectives pour Musiq’3 ?

"A travers ces extraits, on mesure la faiblesse du cahier des charges et surtout son manque d’ambition. Plus grave : en supprimant toute parole qui ne soit pas « à propos de la musique », Musiq’3 non seulement priverait l’auditeur d’un volet d’information, de réflexion et de pensée indispensable à une chaîne culturelle digne de ce nom, mais elle finirait par encombrer (ou asphyxier) la musique de la seule chose dont elle n’a que faire : les mots.

On observera une exception à la règle : les billets économiques biquotidiens d’Amid Faljaoui de la revue « Trends », excellents, certes, mais singuliers dans ce contexte. Ils sont pourtant les seuls, avec les concerts enregistrés par la maison, à pouvoir être « podcastés » sur Musiq’3..."

Lire l’article dans La libre

08/05/06

L’offre de services de la médiatrice

"Marianne De Boeck, médiatrice de la Communauté française, tend la main à la RTBF.
Elle se dit très intéressée par une collaboration structurelle.
Le futur contrat de gestion pourrait préciser les choses."

Lire l’article dans La libre

Point de « Montebourg » chez nous ?

"Enfin ! En France, un député ose s’attaquer à la politique spectacle du petit écran. Arnaud Montebourg a reçu « un déluge de mails de citoyens », selon ses mots, et une vingtaine de signatures d’autres députés pour sa pétition qui réclame davantage de débats politiques sur les chaînes privées et publiques (1).
Interviewé par l’hebdo culturel Télérama (26/04/2006), il s’explique : « De vrais débats, sur de vrais sujets de société, ça attire les téléspectateurs ! Le pays a soif de politique, il s’interroge sur son avenir. Audimat ou pas, la nation a le droit d’avoir une exigence démocratique envers sa télévision. Un élu, aujourd’hui, n’a pas les moyens de faire entendre ses idées : les rares émissions sérieuses invitent toujours les mêmes têtes depuis vingt ans. Du coup, il ne lui reste plus que les émissions de divertissement. Je ne supporte plus cet avilissement. C’est décidé, je boycotte... Aujourd’hui, je réclame aussi une réforme du système de régulation audiovisuelle : avec ses nominations politiques, son manque d’exigence, ses connivences, il est vermoulu ». (...) Aucun des nombreux universitaires, hommes politiques et représentants des médias ou du CSA ne présentèrent cet exemple récent et inédit de « boycott » médiatique durant les cinq longues heures d’échange du colloque « Politique spectacle et télévision : en Communauté française ? » qui s’est tenu, ce 4 mai, au Parlement de la Communauté française. À l’exception du président de celui-ci, Jean-François Istasse, qui le cita brièvement en exemple lorsqu’il conclua les travaux."

Lire l’article dans Le Journal du Mardi

10/05/06

Le magazine qui remet la RTBF à la une

"A voir l’air fatigué, hier matin, de Marc Bouvier, on se rend compte que « Questions à la une » n’a rien d’un long fleuve tranquille. Mais la fatigue se mêle, chez le concepteur et éditeur (avec Pierre Marlet) du magazine d’infos de la RTBF, à une évidente satisfaction. Appelé à succéder à l’automne dernier à « Actuel », le nouveau rendez-vous du mercredi soir sur la une s’est d’ores et déjà taillé une solide réputation (au point d’être couronné fin mars du « Moustique d’Or » de la meilleure émission d’info). Réputation qui a, dans certains cas (plan Marshall, couple Vieuxjean, Francorchamps, miracles, etc.), débouché sur de gros remous au sein du public... « Le magazine a généré pas loin d’un millier de mails. Il provoque des débats, il suscite la polémique, ce qui est bien mieux que l’indifférence », souligne Marc Bouvier dans une note « bilan et perspectives » de la saison 2005/2006."

Lire l’article dans La libre

12/05/06

Space, agence médias, a exploré les « autres usages » du petit écran en Belgique.

"Depuis de nombreuses années, les audiences calculées par l’institut Audimétrie pour le Centre d’information sur les médias (Cim) mettaient dans un même pot les chaînes de télé clairement identifiées (RTL-TVI, RTBF, France 2, etc.) et les chaînes dites « indéterminées ». Ainsi, toute personne « audimétrée » était censée être un téléspectateur branché sur une chaîne distribuée en Belgique. La donne a changé depuis le début 2006."

Lire l’article dans La libre

15/05/06

« Arte-Belgique », c’est oui !

"Le point est passé assez tard, vendredi soir, en fin de Conseil d’administration de la RTBF mais ce dernier a marqué son accord sur le projet « Arte-Belgique », déjà plusieurs fois évoqué en ces pages. Ce dessein prévoit un renforcement de l’implication belge dans l’offre d’Arte avec un décrochage d’une demi-heure quotidienne (20h15-20h45) ainsi qu’une soirée thématique mensuelle « à la mode belge ». La ministre Fadila Laanan, qui attendait, vendredi soir, le rapport des commissaires du gouvernement de la Communauté française, devrait en dire plus sur le sujet en début de semaine."

Lire le brève dans La libre

16/05/06

« Sortir de l’ornière »

"C’est une première : les associations francophone (Radios) et néerlandophone (Private Omroep Federatie) représentant les radios privées et non publiques ont affiché, hier, leur volonté d’unir leurs forces pour « enfin sortir de l’ornière » dans laquelle se trouve embourbé le paysage radiophonique belge. Une façon pour ces deux associations, dans lesquelles on retrouve les principaux réseaux commerciaux et des radios indépendantes, de lancer un message à l’attention du monde politique et des radios publiques (RTBF et VRT) afin de dégager un accord de « paix des ondes » entre les trois Communautés (compétentes en matière de fréquences)."

Lire l’article dans La libre

« Bel Arte » à l’automne

"Le projet est définitivement sur les rails. Appel va être fait à la production indépendante. (...)
L’administrateur général de la RTBF, Jean-Paul Philippot, a en effet soumis vendredi dernier une note au conseil d’administration. Seul le MR s’y est opposé. Rien ne s’oppose donc plus au lancement de « Bel Arte » (appellation encore provisoire), comme s’en est félicité hier Mme Laanan qui a prévu une dotation annuelle spécifique de 2,6 millions d’euros."

Lire l’article dans La libre

19/05/06

« Mediacité sera la dernière galerie commerciale de Liège »

"Initié depuis dix ans, le dossier Médiacité du Longdoz vient de franchir une étape administrative supplémentaire et essentielle à son développement. Si le comité socio-économique fédéral avait remis un avis favorable au dossier, c’est le Collège échevinal qui, ce 18 mai, a accordé le feu vert pour le permis socio-économique, celui-là même qui autorise les implantations commerciales sur le site."

Lire l’article dans La libre

22/05/06

Nos auteurs aiment-ils les séries ?

"Alors que les grands noms du cinéma mondial se penchent sur la télévision, le mouvement peine à s’amorcer en Belgique. Désintérêt ? Manque de formation ? De structure ? Luc Jabon, président de la SACD cerne défis et enjeux."

Lire l’article dans La libre

Engagement chiffré réclamé

"Nous nous battons pour qu’un pourcentage défini du chiffre d’affaire de la RTBF soit dévolu à la création audiovisuelle avec, à la clé, un engagement chiffré, précise Luc Jabon. Sur France 3, cet investissement représente entre 14 et 19 pc du chiffre d’affaires contre 2 pc à la RTBF. Ce n’est pas normal ! Comment la responsable de la fiction, Arlette Zylberberg peut-elle avancer avec cela ? Il faut des décideurs qui engagent la RTBF dans cette voie. C’est une de nos exigences par rapport au futur contrat de gestion. On peut s’interroger sur les sommes gigantesques investies dans le sport, même si je suis amateur de sports. Il importe vraiment qu’il y ait un équilibre entre documentaires, fictions, cinéma, etc. car la fiction reste le coeur de la télévision."

Lire l’article dans La libre

27/05/06

L’envers du succès du cinéma belge

"Car à la différence de la RTBF ou de RTL-TVI, la VRT et VTM investissent massivement dans la création. « Elles ont compris que la meilleure réponse aux séries et productions étrangères était de proposer des fictions flamandes. Des séries comme « Flikken » ou « Windkracht 10 » ont rencontré un énorme succès. » Et engendré un cercle vertueux : le petit écran flamand a fait naître des stars qui drainent le public vers le grand écran. L’adaptation de « Windkracht 10 » sortira sur grand écran en octobre, tandis que la collection « Faits divers », coproduite par VTM, a débouché sur cinq sorties en salles, dont « De Indriger » et « De Hel van Tanger ». Ces films n’ont pas coûté plus de 750 000 euros. « On ne va pas me dire que la RTBF ne peut pas faire ce que la VRT ou VTM font ! » martèle Peter Bouckaert pour qui l’évolution du modèle audiovisuel wallon est une nécessité pour la pérennité du système du tax shelter. « Le tax shelter a trois vocations : soutenir l’industrie par un apport de fonds privés, structurer la profession et, de là, générer des recettes pour l’Etat. Or, si le tax shelter a eu un effet structurant côté flamand, ce n’est pas encore le cas côté wallon. »"

Lire l’article dans La libre

07/06/06

Sondage détonant reporté

"Jacques Van Gompel (PS), Olivier Chastel (MR), Véronique Salvi (CDH) et Jean-Marc Nollet (Ecolo) auraient dû se lever tôt ce matin. Direction : la RTBF et le studio de « Matin Première ». Les quatre têtes de liste de Charleroi devaient commenter les résultats d’un sondage sur les intentions de vote des Carolos aux communales. Finalement, ils reviendront jeudi matin, la RTBF ayant choisi d’attendre 24 heures pour publier les résultats dudit sondage. « A la date de mardi, les résultats fournis par l’institut de sondages ne portent que sur Charleroi, code postal 6000, soit environ 12 pc de l’électorat concerné par le scrutin d’octobre 2006. La RTBF souhaite donc compléter l’enquête afin qu’elle repose sur un échantillon plus représentatif de l’ensemble de la population carolorégienne », faisait savoir mardi par communiqué la chaîne.

(...)"

Lire l’article dans La Libre

07/06/06

Charleroi : le PS perd 19,5%

"Les chiffres du sondage Dedicated Research qui seront diffusés mercredi à l’initiative de la RTBF et jeudi dans les quotidiens du groupe Sud Presse donnent, sur le territoire de Charleroi, une perte de 19,5% du PS. L’institut de sondage, qu a interrogé 600 personnes, évoque une marge d’erreur de 4%.

Selon les chiffres ressortant de ce sondage, le PS obtiendrait 31,9%, soit 19,5% de moins par rapport aux dernières élections communales de 2000, le MR 21,1%, en hausse de 5%, le FN 16,5%, en hausse de 9,6%, le cdH 14,9%, en hausse de 5% ; Ecolo, 11%, en baisse de 0,4%.

Ces chiffres diffèrent sensiblement de la première mouture de ce sondage, officieusement diffusé dès mardi, mais qui ne concernait que l’ancienne ville de Charleroi (code postal 6000).

Cette fois, toutes les communes issues de la fusion et qui forment Charleroi ont été prises en compte. "

Lire l’article dans La Libre

08/06/06

La RTBF a-t-elle cassé sa tirelire

"La RTBF tient, comme à la prunelle de ses yeux, à son statut de chaîne ayant l’offre sportive la plus fournie en Communauté française. Et quand on aime, on ne compte pas trop... Alors, combien la RTBF a-t-elle dû débourser pour obtenir les fameux droits télévisés de retransmission des 64 matches de la Coupe du monde 2006, faisant d’elle la seule chaîne francophone à diffuser en clair l’intégralité de l’événement ?"

Lire l’article dans La Libre

09/06/06

Philippot enrage contre RTL-TVI

"D’après M. Philippot, RTL-TVI aurait d’ores et déjà bafoué notre législation en commercialisant, via sa régie IP, des écrans publicitaires interdits en Belgique francophone. « On a donné à la ministre des montants, estimés sur un mois, liés à des formes de publicité interdites », a indiqué le patron de la RTBF, passablement agacé. Sont visées les techniques du « placement de produit » et du « splitscreen » (offertes sur le site Internet de la régie IP). Rien qu’en avril dernier, IP aurait engrangé un gain supplémentaire de 491 440 euros !

Ce qu’en pense Fadila Laanan ? « C’est au Conseil supérieur de l’audiovisuel de réagir. Pour ma part, je continue à agir sur le plan politique », dit-elle. La ministre a remis très récemment la question des « délocalisations » de chaînes sur la table de ses collègues de l’Union européenne pour tenter d’infléchir les propositions de la Commission européenne, laquelle propose précisément d’autoriser à l’avenir les techniques publicitaires dénoncées par la RTBF."

Lire l’article dans La Libre

Delusinne : « Déplacé et erroné ! »

"M. Delusinne nous a adressé hier une triple mise au point.1.Le groupe TVI est une société anonyme de droit belge dont la société mère est luxembourgeoise. « Je ne vois pas ce que l’Allemagne vient faire dans l’histoire ! », tempête-t-il.2.Le patron de TVI se dit ravi que M. Philippot fasse du droit européen... « Car, argumente-t-il, je suis convaincu que notre groupe est en totale conformité avec la directive européenne sur l’audiovisuel. » C’est en vertu de cette directive que TVI a choisi de ne pas renouveler ces licences en Belgique francophone et de se conformer à la législation luxembourgeoise « moins restrictive sur les pratiques publicitaires ».3.M. Delusinne soutient que les montants avancés par la RTBF sont « totalement erronés » et qu’il est prêt à le démontrer à la ministre de l’Audiovisuel.

Philippe Delusinne conclut le tout par une formule : « Les propos de M. Philippot sont déplacés et erronés. » Aucun doute : ces deux-là ne partiront pas ensemble en vacances cet été..."

Lire l’article dans La Libre

13/06/06

La Deux : bientôt, un « Club RTL » ertébéen ?

"Pourquoi donc créer Bel Arte si ce n’est pour progressivement éliminer la culture de La Deux ? Les émissions culturelles naguère programmées sur La Une ayant, dans un premier temps, été rapatriées sur La Deux, chaîne de la culture, du sport et des enfants.

Des déclarations récentes d’Alain Gerlache et d’Yves Bigot le laissent entendre. Le premier expliquait, alors qu’il était encore directeur de la télévision : « Si le projet de Bel Arte, qui concentrerait toute la culture aujourd’hui diffusée sur La Deux, aboutit, notre deuxième chaîne pourrait devenir plus divertissante et branchée » (Vers l’Avenir, 23/02/2006). Quant au second qui a succédé à Alain Gerlache : « J’ai une petite idée sur la façon de faire évoluer La Deux. Elle doit avoir un ton décalé, plus jeune, s’adressant à un public qui ne se retrouve pas dans le contenu de La Une. Un peu comme RTL TVI l’a fait avec Club » (Vers l’Avenir, 01/04/2006).

Comment dès lors la Ministre Laanan peut-elle déclarer en toute innocence, un mois plus tard (La Libre Belgique du 5 mai 2006) : « Bel Arte ne videra en rien le contenu culturel de La Une et de La Deux. Ce sera un plus » ? "

Lire l’article dans Le Journal du Mardi

14/06/06

La course d’obstacles d’Yves Bigot

"Grand amateur de foot, on dira d’Yves Bigot qu’il a livré hier, lors de sa première sortie publique devant le (petit) monde belge de la communication (il s’exprimait à la tribune du BMMA), un match très moyen. Voire trop, aux yeux de certains, qui attendaient du nouveau directeur des antennes de la RTBF des propos plus audacieux sur la stratégie qu’entend développer la chaîne publique pour redresser la tête face aux assauts de la concurrence."

Lire l’article dans La Libre

15/06/06

Le Mondial bouscule déjà la hiérarchie TV au profit de la RTBF

"Si l’on s’en tient aux quatre premiers jours de la compétition (du 9 au 12 juin), qui sont loin d’être les plus intéressants sur le plan strictement sportif, il ressort que La deux (RTBF) -sur laquelle seront diffusés les 64 matches du Mondial- a quadruplé sa part de marché auprès des téléspectateurs âgés de 4 ans et plus. La deux est passée d’une part de marché moyenne de 4,2 pc en mai à 15,8 pc ! La progression est encore plus accentuée si l’on se focalise sur la catégorie des hommes âgés de 18 à 54 ans, coeur de cible en matière de foot. Là, la part de marché de La deux a été multipliée par cinq (22 pc).

A quelles chaînes cette ascension, prévisible, a-t-elle fait de l’ombre ? La RTBF peut a priori être soulagée puisque, en jouant la carte d’une programmation alternative, La une a quasiment stabilisé sa part de marché au niveau observé en mai (14,5 pc au lieu de 14,9 pc). Cela signifie que depuis le début de la Coupe du monde, la part de marché globale de la RTBF (télé) a explosé, en passant de 19,1 pc en mai à 30,3 pc sur la période allant du 9 au 12 juillet."

Lire l’article dans La Libre

16/06/06

La RTBF sur toutes les scènes de l’été

"Si plusieurs concerts seront retransmis sur la une et la deux, la vraie nouveauté tient au journal des festivals qui se nichera au coeur des journaux de la mi-journée et du soir. Un journal qui multipliera les directs et accueillera les vedettes du soir."

Lire l’article dans La Libre

17/06/06

Coup d’envoi de la « TNT » à la belge

"La Communauté française connaît à présent ses capacités de diffusion en mode numérique terrestre. La concertation peut s’ouvrir avec les opérateurs."

Lire l’article dans La Libre

Premières tendances de l’ère Bigot

"Les pistes de réflexion soumises par M.Bigot sont diverses. Parmi elles, on retrouve le souci de remettre sur le métier la question de l’identité de La deux. Une identité qu’il voudrait plus... féminine, et avec une grille structurée autour de trois grandes cibles : jeunesse (en journée), grand public (en prime time) et culture (en seconde partie de soirée). La piste de l’arrivée des « Maternelles » made in France 5 (émission féminine, s’il en est) a ainsi refait surface ainsi que la possibilité d’un regroupement de l’offre en matière de séries...

Ce travail se fera parallèlement à une restructuration - dans le sens d’une « plus grande complémentarité » - entre les programmes de La une et de La deux. M.Bigot ambitionne aussi de construire les grilles autour de grands rendez-vous diffusés à heures fixes (plus question, en somme, de voir certains programmes se balader au gré des jours et des semaines !)."

Lire l’article dans La Libre

20/06/06

La RTBF veut changer le cap du secteur jeunesse

"Cette évaluation intermédiaire a fait une première victime : Marianne Nihon, responsable du secteur « jeunesse ». « Son évaluation a effectivement été négative et elle n’a pas fait appel de la décision », nous a confirmé le porte-parole de la RTBF. Un appel à candidatures sera lancé prochainement pour lui trouver un successeur.

(...)

La RTBF refuse évidemment de communiquer les motifs de l’éviction de Marianne Nihon. En coulisses, on évoque un manque de leadership et une « incapacité à adopter une approche contemporaine » dans son domaine.

Une autre ligne éditoriale ?

Des termes qui résonnent durement au sein d’une équipe « touchée » et quelque peu déboussolée. Car Marianne Nihon n’est pas seulement la débonnaire responsable du service jeunesse, elle est aussi productrice de l’émission « Bla-Bla » et acheteuse pour le secteur jeunesse. Deux fonctions étroitement liées à la première. si le service semble « faire corps » autour de son « ancienne » responsable et se dit heureux d’être « distrait » de ses inquiétudes par la préparation de la prochaine téléportation de « Bla-Bla », dans un monde « virtuel », la question se pose de savoir « qui » la remplacera. Un(e) candidat(e) qui imprimera certainement sa marque sur un secteur dont « Bla-Bla » reste le fleuron. Et déjà certains se disent que la position « anti-pub » de la facétieuse image d’ordinateur -dont Marianne Nihon reste la productrice historique- n’est pas étrangère à ce désaveu... Dans un contexte où le débat sur la règle des 5 minutes (avant et après les émissions enfantines) se fait toujours plus pressant...

Reste encore l’épineuse question des achats de programmes... Une « lame de fond » semble pousser certains à la RTBF sur les terrains occupés par Club ou TF 1, au détriment de la production européenne et destinée aux plus petits, mise en avant jusqu’ici. Le risque ? Marcher sur les pieds de la concurrence et « causer une solide envolée des prix », alors même que les audiences récentes de la case jeunesse n’ont jamais été aussi bonnes (régulièrement jusqu’à 25pc de parts de marché). Paradoxal..."

Lire l’article dans La Libre

La RTBF à Kinshasa sur la bande FM

"Coût de l’investissement : 300000 euros financés par la Communauté française de Belgique « sans atteinte aux budgets de coopération bilatérale », précise Marie-Dominique Simonet, ministre des Relations internationales de la Communauté. (...) La RTBF, quant à elle, prend en charge les frais d’acheminement du signal jusqu’en Afrique centrale, les droits d’auteur et la responsabilité des programmes. Pour un coût oscillant entre 100 et 200000€ par an. (...) « Un programme annuel de formation spécialisée du personnel du ministère est notamment prévu et, à l’issue de la convention, le matériel deviendra propriété du ministère. Au moment où nous préparons le rendez-vous culturel « Yambi 2007 », l’émetteur sera un moyen de permettre aux Kinois de le vivre en direct » poursuit la ministre. Evénement qui, soit dit en passant, mobilise dès à présent un « budget spécifique de 350 000€ en plus des moyens ordinaires ».
Devenant ainsi largement accessible aux huit millions d’habitants de Kinshasa, la RTBF n’entend pas s’arrêter en si bonne voie et espère pouvoir bientôt « s’implanter » dans d’autres villes du pays. "

Lire l’article dans La Libre

24/06/06

« Strip-tease », 14 éme saison !

"La quatorzième saison du magazine créé par Jean Libon et Marco Lamensch s’ouvre ce dimanche sur la chaîne publique française avec une collection d’inédits (en 26 ou 52 minutes). Est ainsi prévue une nouvelle saga estivale, « La Belle et les Bêtes », en quatre épisodes sur le concept du brave Français qui va chercher l’âme soeur à l’étranger (en l’occurrence, l’histoire d’une jeune Malgache devenue veuve un an à peine après son mariage dans l’Hexagone)."

Lire la brève dans La Libre

15/07/06

Une rentrée claire et complémentaire

"C’est la nouvelle philosophie imprimée par Yves Bigot à la RTBF-télé. Revue de détails...
Le conseil d’administration l’a suivi et a rapidement entériné les grilles de rentrée. (...) « Pas de disparition, juste des transformations » note-t-il assez détendu. « Ces modifications visent à optimiser et à assumer pleinement notre nature de service public » insiste Yves Bigot. Ce qui se traduira par « plus d’infos, de débats et d’interactivité et aussi plus d’investissement dans la culture et la création »."

Lire l’article dans La Libre

10/07/06

Les téléspectateurs belges ont répondu à l’appel

"D’après des chiffres fournis par la RMB à l’issue des 62 premiers matchs, c’est-à-dire avant la finale et la rencontre pour la troisième place, le match moyen de cette édition 2006 de la Coupe du monde de football a mobilisé 266.000 téléspectateurs sur La deux. De quoi exploser la part de marché habituelle de la deuxième chaîne de la RTBF, qui a atteint une moyenne de 24,4 pc durant les matches, alors que sa moyenne journalière était de 4,2 pc en mai 2006. Autre point positif pour le boulevard Reyers : ce n’est pas La une, mais surtout RTL-TVi et TF 1 qui ont souffert de ce glissement d’audience."

Lire l’article dans La Libre

Quand la télé se faisait miroir

"Lorsqu’il fut question de mettre sur pied une Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Dutroux, l’idée germa au sein de la RTBF - soutenue par plusieurs parents d’enfants disparus - de solliciter le Parlement pour retransmettre en direct les séances publiques de la Commission.

(...)

Dix ans plus tard, Michel Konen, qui avait cautionné et organisé les directs de 1996-97, nourrit aussi de sérieux doutes sur l’opportunité d’avoir médiatisé en direct la Commission d’enquête parlementaire. « Si c’était à refaire, j’y réfléchirais à deux fois, voire à dix », dit-il. Et d’expliquer : « En recourant au direct, comme on peut le faire pour des événements sportifs, on a nécessairement perdu notre distance de journalistes. Un des effets a été d’induire, parmi les membres de la Commission, des comportements relevant plus du show politique que du travail parlementaire »."

Lire l’article dans La Libre

RTL-TVI et RTBF au petit trot

"Comme nous, vous avez été un peu - beaucoup, à la folie,... - déçus par l’offre télévisuelle de cet été. Et, comme nous, vous vous dites que la rentrée devrait réserver quelques belles surprises. Alors ? Ne vous attendez pas à monts et merveilles du côté des deux chaînes phares de la Communauté française. Car tant la publique (RTBF) que la privée (RTL-TVI) entameront la nouvelle rentrée sur un mode assez mineur, les deux opérateurs continuant à labourer des terrains connus."

Lire l’article dans La Libre

22/08/06

La RTBF inaugure un studio virtuel à la rentrée

"La RTBF télé (La Une, La Deux et RTBF Sat) fête sa rentrée avec une série de nouveautés, une grille plus lisible avec des rendez-vous fixes, de nouvelles émissions d’informations et un investissement important dans les nouvelles technologies, avec notamment un nouveau studio virtuel"

Lire l’article dans Le Soir

23/08/06

La RTBF pleine de bonnes intentions

"Si les nouvelles grilles ne comportent pas de véritables surprises (lire notre édition de lundi), elles révèlent une volonté de réinvestir des champs délaissés. C’est particulièrement frappant en matière d’infos, de débats et de magazines de société. Soit autant de fondamentaux d’une chaîne de service public. L’info ? La journée débutera désormais sur la une à 13 heures, le JT de Thierry Bellefroid se positionnant en face-à-face avec celui de RTL-TVI. Suivront un « 6 minutes » à 18h30 (l’annonce des grands titres de l’actualité), « Prenons le temps » à 18h39 (un bulletin météo new look), « Au quotidien » à 18h45 (allongé de 10 minutes), le JT de 19h30 et, sur la deux, le « 12 minutes » à 22h30.

Le débat fait également un retour en force à Reyers. Elections communales obligent, il y aura tout d’abord cinq soirées préélectorales, le mercredi à 21h20, entre le 6 septembre et le 4 octobre. Passé le scrutin, cette même case sera occupée - en alternance une semaine sur deux - par « C’est la vie en plus » et « Les bureaux du pouvoir », nouvelle émission politique animée par Fabienne Vande Meerssche. Comme annoncé, la une renouera avec le débat du lundi soir. Dès le 11 septembre à 22 heures, David Lallemand inaugurera « Opinion publique » (« une confrontation de points de vue sur un même thème, mêlant témoins et spécialistes », indique l’animateur de « Quand les jeunes s’en mêlent »). Enfin, le catalogue des magazines s’enrichira, une fois par mois, de « C’est la vie en immersion » (jeudi à 20h15)."

Lire l’article dans La Libre

Flagey, le pavillon culturel belge d’Arte

"Le 25 septembre, jour du lancement officiel d’Arte Belgique, la Communauté française connaîtra sa position exacte sur les planisphères : « 50 degrés Nord ». Le nom a été donné au nouveau talk-show culturel quotidien (de 20h15 à 20h45), emblème du décrochage belge d’Arte. A la barre, Eric Russon, coanimateur de « Culture Club » sur La Première et maître des arts depuis de nombreuses années sur Télé Bruxelles. Une chaîne à laquelle il a fait ses adieux cet été."

Lire l’article dans La Libre

VOD, 3D, HD

"- RTBF à la carte. Les abonnés à Belgacom TV et Telenet ont désormais accès à l’ensemble des productions propres de la RTBF par l’intermédiaire de la « vidéo à la demande » (VOD). Gratuit pour l’info (JT), l’accès deviendra payant pour les autres programmes. Le jour où le câble francophone disposera d’une plate-forme numérique, ce service devrait connaître un joli succès.

- Décors virtuels. Les « lardons » vont avoir une drôle de surprise en retrouvant Bla-Bla... Le bougre a en effet décidé de troquer son décor en carton pâte pour un décor virtuel en 3D. La démonstration faite hier, en présence de la presse, était assez saisissante.

- HD. En plein processus de numérisation de sa chaîne de production TV, la RTBF vient d’acquérir deux nouvelles régies mobiles. Il s’agit en fait de gros camions bourrés de nouvelles technologies (dont 22 caméras « haute définition »)."

Lire l’article dans La Libre

24/08/06

Vers la fin des chroniques matinales sur La Première ?

"C’est ce matin que la direction des radios de la RTBF dévoilera ses grilles de rentrée. Il nous revient qu’elles n’intégreront plus les chroniques (im)pertinentes diffusées vers 7h20 dans la tranche « Matin Première ». Elles pourraient être reléguées dans la foulée du Journal parlé de 13 heures. « Un exil avant enterrement ! », réagit d’ores et déjà un des titulaires de ces chroniques, manifestement trop grinçantes pour certains hiérarques politico-médiatiques..."

Lire l’article dans La Libre

La belgitude d’un groupe grand-ducal

"
Entre la RTBF et RTL-TVI, le jeu favori actuellement est à celui dont l’identité francophone belge sera la plus affirmée. Un jeu que la chaîne publique estime avoir définitivement gagné depuis le 1 éme r janvier 2006, lorsque sa concurrente privée a fait le choix de couper les ponts juridiques avec la Communauté française pour ne conserver que sa licence luxembourgeoise.

La législation est une chose... Autre chose est l’ancrage « physique » de TVI. Et là, Philippe Delusinne, administrateur délégué, ne manque pas d’aplomb pour expliquer que rien n’a changé. Autrement dit : même sous licence grand-ducale, RTL-TVI reste « la » chaîne leader de référence en Belgique francophone.

La meilleure démonstration, à ses yeux, réside dans la construction d’un tout nouveau siège d’exploitation à deux pas de la... RTBF. Le personnel de TVI s’y installera d’ici au 20 décembre. « Il s’agit d’un investissement majeur qui montre qu’on s’ancre de façon durable en Belgique », soutient M. Delusinne. Et tant pis pour les personnes « mal informées » ou « mal intentionnées » qui disent l’inverse..."

Lire l’article dans La Libre

Les nouveaux temps « Fort » de RTL-TVI

"Hissant le pavillon belge sur le « Fort Boyard », RTL-TVI affiche haut ses ambitions.
Beaucoup de nouveautés testées en version unique et les grands « piliers » maison.
Auxquels s’ajoute une belle moisson d’acquisitions françaises et américaines."

Lire l’article dans La Libre

24/08/06

La RTBF fait évoluer ses radios

"Après la révolution du printemps 2004, avec le lancement de six chaînes (La Première, Vivacité, Classic 21, Pure FM, Musiq’3 et RTBF international), c’est une évolution de leurs programmes que les radios de la RTBF proposent pour cette année 2006.

"Toutes nos chaînes ont trouvé leur place. Nous voulons à présent garder le cap et renforcer les valeurs et la spécificité de chacune", a souligné jeudi Francis Goffin, directeur général de la radio, lors de la présentation des grilles de rentrée. "

Lire l’article dans La Libre

25/08/06

Les radios RTBF affinent leurs couleurs

"Si le Journal Parlé s’apprête à fêter ses 80 printemps (ci-contre), les six radios RTBF abordent leur troisième rentrée avec leurs nouveaux profils tels que définis au printemps 2004. La Première, VivaCité, Classic 21, Pure FM, Musiq’3 et RTBFi « gardent donc le cap tout en renforçant leurs fondamentaux », a souligné le directeur général de la radio RTBF, Francis Goffin."

Lire l’article dans La Libre

31/08/06

Patrimoine audiovisuel en péril !

"Aujourd’hui, il nous semble urgent de substituer aux belles promesses des réalités de terrain. A quand une banque de données exhaustive dressant la liste des centres de conservation d’archives audiovisuelles en Belgique ainsi que l’inventaire de leurs fonds ? A quand la visualisation des archives à prix démocratique, offrant la possibilité à tous les chercheurs de travailler sur le support audiovisuel ? A quand la numérisation de documents uniques en voie de dégradation ? A quand des moyens technologiques et financiers pour la sauvegarde d’un patrimoine archivistique inestimable ? A quand le passage de discours politiques à des avancées concrètes ? A l’heure où des voix s’élèvent pour dénoncer la perte de centaines de mètres d’archives dans des pays en situation de guerre ou d’extrême pauvreté, à l’heure aussi où les thématiques historiques et mémorielles sont de plus en plus mises à l’honneur, ne serait-ce pas un comble que la Belgique laisse disparaître son patrimoine audiovisuel par désintérêt collectif ou par négligence politique ? "

Lire l’article dans La Libre

L’enfant turbulent de la famille RTL

"A l’approche de son troisième anniversaire (ce sera pour février), Plug TV ne peut plus être affublé du titre de « bébé » du paysage audiovisuel belge. La chaîne - qui, pour la petite histoire, est passée en janvier dernier sous pavillon exclusivement luxembourgeois à l’instar de ses deux grandes soeurs RTL-TVI et Club RTL - a pris de la bouteille, apportant à la « famille » RTL un surplus d’audience non négligeable. Sa part de marché auprès de son public de référence, à savoir la cible très volatile des 15-34 ans, avoisine les 5 pc (et moins de 2 pc si on considère les téléspectateurs de 24 ans et plus)."

Lire l’article dans La Libre

01/09/06

La Médiacité, nouveau vaisseau liégeois

" projet de la Médiacité, vieux de dix ans, voit enfin le jour. Prêt pour la fin 2008 ? Centre de commerces et loisirs, où s’installera la RTBF, le complexe se dote d’un « cluster » dédié aux médias.
Investissement total : près de 180 millions d’euros."

Lire l’article dans La Libre

04/09/06

Quoi de neuf au « Septième ciel » ?

"C’est l’une des « nouveautés » annoncées dans cette deuxième saison appelée à « booster » un potentiel sous-exploité dans sa première moitié... « Plus de personnages, plus d’intrigues croisées, des scénarios plus touffus et plus rapides, davantage de décors aussi. Plus d’histoires d’amour et d’histoires d’aujourd’hui. Plus de tout, en fait, pour un résultat plus vivant et plus enlevé » (...)

Mon job, à moi, est de faire de bons produits... Il faut que l’audience de « 7 éme ciel » soit plus élevée, c’est certain. Même si je continue à dire que 14 pc de PDM dans le contexte actuel, ce n’est pas un échec. Sans doute était-ce trop gentillet... Nous avons eu peur, si c’était trop « trash », de perdre des téléspectateurs. Nous nous sommes dit : apportons de l’humour, quelque chose de léger pour plaire au plus grand nombre... » Mais celui-ci, abreuvé par la créativité venue d’ailleurs, a le regard affiné, plus exigeant... D’où une certaine déception."

Lire l’article dans La Libre

C’est la rentrée pour VivaCité ardente

"La chaîne de proximité de la RTBF enrichit ses grilles.
Liège Matin inaugure de nouvelles rubriques. On parlera notamment gastronomie, santé et maximes wallonnes.
Et les chiffres d’audience du Cim fâchent moins."

Lire l’article dans La Libre

05/09/06

« La RTBF peut faire mieux »

"Fadila Laanan (PS), ministre de l’Audiovisuel, nous révèle en primeur le contenu du futur contrat de gestion de la RTBF. Un contrat basé sur des obligations de résultats. Il se combinera à une levée du « verrou » publicitaire."

Lire l’article dans La Libre

Contrat de confiance souple et précis

"Le projet de nouveau contrat de gestion, s’il va largement dans le sens escompté par la direction de la RTBF, n’est toutefois pas un chèque en blanc délivré par le gouvernement de la Communauté française à l’équipe dirigée par M.Philippot. La dotation publique a un prix ! Pas question de faire n’importe quoi, et encore moins de courir derrière les opérateurs privés.

Un exemple : le surcroît de recettes publicitaires, que devrait logiquement engendrer la levée du verrou des 25 pc, devra être partiellement affecté à la coproduction en Communauté française. De même, il est prévu que la direction de la RTBF élabore, tous les quatre mois, un tableau de bord circonstancié sur la poursuite des objectifs quantitatifs figurant dans le contrat. De quoi mettre en lumière rapidement les manquements de la chaîne publique... Enfin, le nouveau contrat va institutionnaliser les études qualitatives (« qualimat ») des programmes ertébéens."

Lire l’article dans La Libre

RTBF : esprit et sang neufs

"La RTBF peut faire mieux... La formule est de la ministre de l’Audiovisuel, Fadila Laanan. Utilisée alors qu’elle est sur le point de conclure un nouveau contrat de gestion quinquennal avec la RTBF, ladite formule ne manque pas de pertinence. Car inutile de se le cacher : depuis quelques années, « notre » RTBF ne brille plus du même éclat. On la sent timorée, manquant souvent d’audace. Coincée entre austérité interne et agressivité de la concurrence privée (d’ici et d’ailleurs), l’étoile de la chaîne publique a pâli. Dans ce contexte (marqué aussi, soyons justes, de quelques jolis sursauts), la renégociation du contrat de gestion de la RTBF apparaît comme une belle opportunité de retisser un lien de confiance durable entre la radio-télévision de service public, le pouvoir politique et, surtout, les publics de la Communauté française."

Lire l’article dans La Libre

07/09/06

Vers une télévision commerciale d’Etat ?

"Les professionnels de la création audiovisuelle en Communauté française n’y vont pas de main morte.
Ils se disent pour le moins étonnés du « fléchissement » de la négociation en cours.
Et jugent « dérisoires » les engagements pris par la RTBF."

Lire l’article dans La Libre

08/09/06

Bla Bla entre dans la « quatrième dimension »

"Avec son nouveau décor virtuel, l’ami des lardons s’offre un véritable voyage dans l’espace-temps.
Tout un nouveau quartier à découvrir en semaine à 17h."

Lire l’article dans La Libre

Les chaînes belges achètent massivement en France

"L’Europe occidentale continue toutefois à se tailler la part du lion des achats de programmes français (environ 60qpc du total). Parmi ses acheteurs, la Belgique n’est pas la moins active puisque notre pays occupe le cinquième rang dans le volume des achats et préachats. Il est d’ailleurs frappant de noter que, parmi les acheteurs présents cette semaine à Saint-Tropez, les Belges étaient la deuxième délégation la plus nombreuse (derrière les Allemands), avec des représentants de RTL-TVI, de la RTBF, de Be tv, de Liberty TV ou encore de la VRT (nous en reparlerons dans une toute prochaine édition)."

Lire l’article dans La Libre

11/09/06

A l’écoute de l’« Opinion publique »

"La tchatche de David Lallemand fait merveille auprès des jeunes depuis plus de cent émissions.
Le journaliste teste l’intergénérationnel avec le nouveau débat du lundi soir.
« Parler pour rapprocher ». A vérifier sur La une à 22h40."

Lire l’article dans La Libre

Michel Reilhac (Arte).« Télé:tout est une question de conditionnement »

"- Ne tombons pas dans la parano. Mais on peut constater un morcellement absolu de la responsabilité. Tout est éclaté. Personne ne se sent investi de la responsabilité de cette fonction narcotique du petit écran. À partir du moment où les chaînes deviennent des entreprises ayant pour obligation le fait de maximiser leurs profits pour équilibrer leurs budgets, automatiquement la relation à l’annonceur devient privilégiée. Ainsi, Arte va coproduire l’adaptation au cinéma de « 99 F » de Frédéric Beigbeder (2). Ce projet a été refusé par toutes les autres chaînes car elles ne voulaient pas risquer de se mettre à mal les annonceurs, alors qu’aucun d’entre eux n’est cité nommément. Il y a une nécessité de les chouchouter et c’est très important pour les garder, les fidéliser (3). C’est uniquement leur argent qui intéresse les diffuseurs. Cela transcende les doctrines de droite et de gauche !

(...)

Idéalement, je pense que la publicité est incompatible avec le médium « service public ». En effet, la puissance des annonceurs sur les chaînes est telle qu’ils ont la possibilité de manière systématique d’accepter ou de refuser le type de programmes auprès desquels leurs publicités seront diffusées. Automatiquement donc, il y a un lien entre les régies publicitaires et le contenu éditorial de ces chaînes qui doivent pourtant mener des missions de service public."

Lire l’article dans Le Journal du Mardi

13/09/06

Faux départ, vrais espoirs

"Ne tournons pas autour du pot : la première, diffusée lundi soir sur la une, s’est traduite par un beau flop. Non pas que l’audience se soit avérée très maigrichonne (un peu plus de 93 000 téléspectateurs pour 11 pc de part de marché) même si, une fois encore, les programmateurs de la chaîne publique n’avaient pas vraiment créé les conditions idéales pour retenir les téléspectateurs. Diffuser un débat grand public à 22h40 dans la foulée d’un film très moyen et d’un tunnel publicitaire juste bon à faire fuir les plus courageux, c’est franchement dissuasif !"

Lire l’article dans La Libre

Les radios privées se disent trahies par la Communauté française

"Les radios privées francophones considèrent le projet de nouveau contrat de gestion de la RTBF comme un véritable chèque en blanc octroyé à la radio-télévision de service public. Elles estiment que si le projet, qui doit être signé vendredi avec la RTBF, reste en l’état, l’existence même des radios privées est menacée.

Une pétition sera lancée vendredi pour sensibiliser le public et les représentants des radios privées veulent rencontrer les responsables politiques.

(...)

Elles s’indignent aussi de la suppression prévue du plafond des 25% de revenus publicitaires en radio et en TV, affirmant qu’elle va permettre à la RTBF-radio de faire autant de publicité que les privés, alors qu’elle bénéficie déjà des subventions de la Communauté.

(...)

Il n’y a même plus aucun minimum exigé en matière de chanson française et de productions de la Communauté pour deux des chaînes thématiques de la RTBF, soulignent les responsables des radios privées. Pour faire valoir leurs droits, ils ont demandé à rencontrer les président des partis de la majorité à la Communauté et le gouvernement. Ils lancent vendredi une pétition à l’intention du grand public et du monde politique sur le thème "Radios en danger" et affirment qu’ils utiliseront toute voie de droit, notamment européenne."

Lire l’article dans La Libre

14/09/06

Les radios privées crient à la trahison

"Marc Vossen ôtant une de ses chaussures pour la frapper violemment sur un pupitre, c’est a priori du plus grand comique. Sauf que, en l’occurrence, le riant porte-parole de l’association des radios francophones non publiques (« Radios ») et patron de Nostalgie ne rit plus. Pour le dire platement, il enrage !

Entouré par les patrons de réseaux (Bel RTL, Contact, NRJ, Ciel,...) et de radios indépendantes, M.Vossen est sorti de ses gonds, hier. La cause de son courroux ? Le contenu « imbuvable » du projet de nouveau contrat de gestion (2007-2011) de la RTBF. Un projet négocié entre la ministre de l’Audiovisuel, Fadila Laanan (PS), et l’administrateur général de la chaîne publique, Jean-Paul Philippot (lire ci-dessous)."

Lire l’article dans La Libre

Voici les nouveautés du futur contrat de gestion de la RTBF

"L’une des grosses nouveautés est la mise sur pied d’une procédure d’évaluation des performances. Dès 2007, la RTBF établira trois fois par an un tableau de bord évaluant la réalisation d’objectifs. Sur le plan quantitatif, il s’agira d’objectifs d’audience à atteindre « pour l’année à venir ». Le contrat précise qu’en matière de programmes télévisés d’information, la RTBF devra « atteindre » au moins 50 pc des téléspectateurs âgés de 4 ans et plus de la Communauté française sur une base hebdomadaire. Des objectifs, compris entre 15 et 45 pc, sont assignés aux autres genres télévisuels (culture, fictions, divertissement, éducation permanente, sport et programmes pour enfants). En radio, au moins 20 pc de la population (12 ans et plus) devront être touchés par les programmes d’info du matin. Sur le plan qualitatif, il sera demandé à la RTBF de confier à une structure indépendante la réalisation, au moins une fois par an, d’une étude qualitative auprès de téléspectateurs représentatifs.

(...)

Sur le terrain du financement, la dotation de la RTBF - un peu plus de 185 millions d’euros - sera majorée annuellement de 2 pc à partir de 2008 (en plus de l’indexation). Des financements complémentaires sont prévus (Arte Belgique, TV 5, etc.). Les recettes publicitaires sont élargies. Moyennant une révision de décret, la RTBF ne sera plus contrainte de plafonner la pub à 25 pc de ses recettes totales. Elle pourra en outre avoir recours à de nouvelles formes de publicité commerciale (écrans partagés, placement de produits, pubs virtuelles). Si le plafond des 25 pc est dépassé (ce qui n’est pas le cas actuellement), il est prévu que la RTBF réinvestisse au minimum 10 pc dans la production indépendante de la Communauté française (laquelle bénéficiera aussi d’un accroissement progressif des apports annuels de la RTBF). Le nouveau contrat prévoit certaines restrictions en matière publicitaire, dont le maintien de la règle dite des 5 minutes autour des programmes pour les enfants ou encore le fait de ne pouvoir dépasser 25 minutes d’écrans publicitaires entre 19 et 22 heures. (...)"

Lire l’article dans La Libre

Bimbo et play-boy pour la RTBF

"L’édition « Tournai-Ath » du journal « Vers l’Avenir » (13/09) fait savoir qu’en prévision des tournages des prochains épisodes de sa série « 7 éme ciel Belgique », la RTBF recherche notamment des filles de type « bimbo courts vêtues », un « play-boy » de 40-45 ans, des coiffeurs, et un barman. On sait que les scènes extérieures de cette série sont tournées dans la ville aux cinq clochers. Envoyer photos, coordonnées, caractéristiques physiques et CV à Marie-Noëlle Simon, RTBF, boulevard Reyers 52, 1044 Bruxelles."

Lire la brève dans La Libre

14/09/06

Lancement d’ARTE Belgique

"Une dotation annuelle spécifique de 2,6 millions d’euros a été attribuée dans le cadre de ce projet à la RTBF par la Communauté française. (...) Une dotation annuelle spécifique de 2,6 millions d’euros a été attribuée dans le cadre de ce projet à la RTBF par la Communauté française."

Lire l’article dans La Libre

Contrat de gestion RTBF : les radios privées lèvent le ton

"Si le présent inquiète, le futur inquiète encore davantage les radios privées : plus de la moitié du parc numérique serait ainsi réservé à la RTBF. Enfin, en terme de marché publicitaire, le nouveau contrat prévoit la suppression du plafond de 25% de revenus publicitaires en radio et en télévision. Concrètement, cela signifie que les radios publiques et privées bénéficieront des mêmes avantages en terme de marché, à l’exception toutefois de la RTBF qui bénéficie d’importants subsides en supplément.

L’association a prévu de faire circuler une pétition "Radios en danger", et un recours devant le Tribunal européen n’est pas non plus exclu."

Lire l’article sur Tuner.be

15/09/06

Le contrat de gestion de la RTBF, inchangé, a été avalisé

"Pour l’ex-ministre de l’Audiovisuel, le député MR Richard Miller, le pouvoir absolu du PS sur la RTBF, et la manière dont il est exercé, vont porter « un préjudice grave et de longue durée » à l’ensemble du paysage audiovisuel de la Communauté française. Pour Marcel Cheron et Josy Dubié, députés Ecolo, le texte du contrat de gestion n’est qu’un « catalogue de bonnes intentions qui n’engagent en rien la RTBF, si ce n’est dans la course à l’audimat ». Ils déplorent que le gouvernement PS-CDH livre davantage la chaîne publique à la pression du marché publicitaire (en faisant notamment sauter le plafond des 25pc de recettes publicitaires) tout en l’exonérant de nombre de ses missions citoyennes."

Lire l’article dans La Libre

La culture enfin à quai !

"A l’occasion du lancement d’Arte Belgique le 25 septembre prochain, La Première diffusera une émission spéciale lundi 25/9 dès 19h15. Corinne Boulangier y accueillera, en direct du Théâtre National, Jérôme Clément, directeur d’Arte Europe, Jean-Paul Philippot administrateur général de la RTBF ainsi qu’Eric Russon présentateur de « 50 ° Nord » le nouveau rendez-vous quotidien visant à « dédramatiser la culture ». « Quai des Belges », l’autre rendez-vous culturel (mensuel) présenté par Hadja Lahbib, sera également détaillé."

Lire la brève dans La Libre

18/09/06

Fadila Laanan et l’association Radios s’accordent sur la formation de groupes de travail

"Le Bureau de l’association « Radios » a rencontré ce matin en urgence la ministre de l’Audiovisuel Fadila Laanan en vue de détailler et expliquer ses inquiétudes concernant le projet de contrat de gestion de la RTBF.

Les radios privées faisant partie de l’association Radios ont largement émis leurs craintes quant au projet de contrat de gestion de la RTBF : pleines pages dans les journaux nationaux, spots radio, bannières, pétition... En trois jours seulement, la pétition a déjà recueilli 15.000 signataires.

Si la Ministre s’est dite étonnée d’aussi vives réactions au travers d’un précédent communiqué, elle a néanmoins accepté l’invitation de Radios, et une réunion a été organisée dans l’urgence ce lundi matin.

"Un large échange de vues constructif a permis de dégager des pistes concernant l’équité public/privé en matière d’évolution du paysage radio", souligne le communiqué de l’association."

Lire l’article sur Tuner.be

19/09/06

« La RTBF réalise un effort substantiel »

"Jean-François Raskin, président du conseil d’administration, réplique aux producteurs indépendants et aux radios privées.
Le nouveau contrat de gestion est équilibré, dit-il.
Briser cet équilibre aurait été suicidaire...

(...)

Quelle est, à vos yeux, la principale avancée du nouveau contrat de gestion ?

Les nouveaux outils d’évaluation dont va se doter le conseil d’administration pour juger de la qualité des programmes. Désormais, la RTBF aura des objectifs d’audience. Non pas pour évaluer la performance d’une émission en particulier, mais pour juger des performances globales par genre (infos, documentaires, fictions, etc.). On veut savoir si les gens apprécient ce qu’on fait. C’est là une logique de rencontre du public et pas, comme le disent certains, une logique commerciale de course à l’audimat. Car, en plus des objectifs d’audience, il y aura des études qualitatives qui nous permettront aussi de savoir si on fait fausse route ou non.

Le nouveau contrat donne l’impression d’ouvrir les vannes publicitaires. N’est-ce pas un jeu dangereux pour une radio-télévision de service public ?

C’est une fausse impression. Si on a décidé de faire sauter le plafond qui limite la pub à 25 pc de nos recettes totales, c’est pour une raison technique. Compte tenu de la hausse tendancielle des tarifs publicitaires, ce plafond risquait d’être dépassé mécaniquement. Pour le reste, on ne modifie en rien les contraintes et les volumes qui encadrent la publicité. Je vous garantis qu’il n’y aura pas plus de pubs demain à la RTBF qu’aujourd’hui."

Lire l’article dans [http://www.lalibre.be/article.phtml?id=5&subid=86&art_id=306917]

20/09/06

Laanan à l’écoute de « Radios »

"Après les hurlements et autre pétition suscités par le projet de nouveau contrat de gestion de la RTBF, les radios non publiques - regroupées au sein de « Radios » - ont repris le chemin du cabinet de la ministre de l’Audiovisuel, Fadila Laanan, pour discuter de l’avenir du paysage radiophonique de la Communauté française et de l’équité à maintenir entre la RTBF et les diffuseurs privés. « Un large échange de vues constructif », reconnaissait « Radios » à la sortie de la réunion qui s’est tenue mardi. Les deux parties ont convenu de se revoir ce jeudi après-midi."

Lire la brève dans La Libre

RTBF : le MR secoue Raskin

"Le Mouvement réformateur fulmine contre la teneur du nouveau contrat de gestion de la RTBF. Pour Didier Reynders, on assiste à un retour en force d’une télévision d’Etat dotée de privilèges qui menaceraient les opérateurs privés.

Daniel Soudant, l’un des administrateurs MR de la RTBF, est sorti de ses gonds hier suite aux déclarations de Jean-François Raskin dans nos colonnes (LLB, 19/9). « Si M.Raskin s’exprime en tant que président du conseil d’administration, nous a-t-il dit, ses déclarations sont scandaleuses et déloyales car elles minimisent les positions défendues par le MR et ne reflètent pas la teneur de nos débats. » Pour rappel, les administrateurs MR ont voté contre le nouveau contrat de gestion.

Daniel Soudant dénonce, en particulier, la négation des travaux parlementaires, l’interventionnisme du gouvernement (en matière de contrôle des nouveaux objectifs assignés à la RTBF et de partenariats culturels) ou encore l’octroi de fréquences radios au détriment du privé.

Le MR déposera des interpellations au parlement de la Communauté française et soutiendra la pétition des radios privées. « On attend de voir ce que le gouvernement va faire du projet de contrat. Mais il est à parier qu’il reviendra sur la table du conseil d’administration », prédit M.Soudant."

Lire l’article dans La Libre

21/09/06

Le CSA flingue le contrat de la RTBF

"Après les producteurs indépendants, les radios privées et les partis d’opposition (MR et Ecolo), c’est au tour du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de jeter un pavé dans la marre du nouveau contrat de gestion de la RTBF. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’avis adopté hier par le Collège d’autorisation et de contrôle (Cac) de l’organe de régulation - avis qui sera officialisé ce jeudi - va faire du bruit. (...) Parmi les points soulevés par le Cac, on retrouve des questions relatives à certaines pratiques publicitaires, à l’utilisation d’infrastructures ou à l’équité de traitement entre l’opérateur public et les opérateurs privés (en matière de fréquences radios, tout particulièrement). Il est d’ailleurs à noter que le Cac a reçu, hier, trois représentants des radios privées... Inutile de dire qu’à la RTBF et au PS, ça jase !"

Lire l’article dans La Libre

29/09/06

"Décode" à cheval entre médiation et éducation

"Emission de médiation ou d’éducation aux médias ? Depuis son lancement en novembre 2005, "Décode" joue sur les deux tableaux, au risque de mécontenter les tenants de l’un (médiation) et de l’autre (éducation aux médias). Les plus optimistes diront que l’émission, qui est de retour ce samedi sur La une après la trêve estivale, a au moins le mérite d’exister (sachant que les chaînes privées ne se lanceront jamais dans un domaine qui n’a pas pour réputation de drainer audience et annonceurs publicitaires...)."

Lire l’article dans La Libre

La télé au service des citoyens

"Le 12 septembre dernier, Jean-Paul Delevoye, le médiateur de la République, a scellé un accord avec le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, confirmant la participation de ses services à ce nouveau magazine."

Lire l’article dans La Libre

Quand Kafka aide les producteurs

"Casa Kafka, filiale de la RTBF, veut profiter de la manne dégagée par le tax shelter. En soutenant des oeuvres qui valorisent la création belge, assurent ses initiateurs."

Lire l’article dans La Libre

Télés locales et RTBF en duo électoral

"Il aura donc fallu attendre 2006, et les élections locales du 8 octobre, pour que la RTBF et les onze télés locales wallonnes - sollicitée, Télé Bruxelles a préféré s’associer à la radio privée BXL - comprennent l’intérêt d’associer leurs forces journalistiques et techniques pour assurer une couverture optimale d’un rendez-vous clé de la vie démocratique. "Je n’étais pas là lors des élections de 2000...", s’est défendu hier Jean-Paul Philippot, administrateur général de la RTBF. Depuis lors, dit-il, pas mal de choses ont changé : la condescendance (si, si !) des équipes ertébéennes à l’égard de leurs homologues des télés locales s’est atténuée ; la RTBF a mis fin à ses "centres régionaux" ; les télés locales ont accru leur professionnalisme technique et journalistique ; la création de VivaCité a permis de tisser de nouvelles relations ; etc. "Je suis convaincu qu’il y a place pour une collaboration renforcée et bien comprise avec les télés locales. Nous profiterons du socle des élections du 8 octobre pour bâtir d’autres choses", soutient M. Philippot. Des propos qui enchantent Jean-François Istasse, président de la fédération des télés locales, qui y voit une évolution salutaire des mentalités du côté de la RTBF."

Lire l’article dans La Libre

04/10/06

La RTBF élargit son offre de télévision à la demande

"Selon François-Xavier Schlesser, "cette nouvelle offre crée une véritable émulation au sein des équipes, (qui) se rendent compte des nouvelles possibilités de visionnage pour leurs émissions". Pour lui, cette télévision à la demande devient une nécéssité pour contrer l’érosion des audiences, notamment auprès des jeunes."

Lire l’article dans La Libre

06/10/06

RTL-TVI a le sourire : elle a mieux négocié la rentrée que la RTBF et voit son public rajeunir. Avis contrastés.

"Mais, pour RTL-TVI, le principal motif de satisfaction, c’est, précise Stéphane Rosenblatt, le « rajeunissement de notre audience » (sans doute encore l’effet séries) : « Sur les moins de 50 ans, le groupe RTL représente une part de marché de 35,7 % contre 15,3 à la RTBF. En termes stratégiques, et donc publicitaires, c’est un aspect particulièrement important pour nous. » "

Lire l’article dans Le Soir

En danger de pubtréfaction

"En ouvrant grand la porte de la RTBF à la publicité commerciale et en y renforçant la place déjà prépondérante de l’audimat, la majorité de la Communauté française divorce de sa mission démocratique de protection et de promotion du bien commun. Soumettant toujours davantage notre radio-télévision à la logique commerciale court-termiste de la publicité, elle fait un second pas vers la commercialisation de la RTBF."

Lire l’article dans La Libre

12/10/06 dans Le Soir :

Cinq ans ferme pour la RTBF

"Les modifications concernent évidemment les sujets qui étaient les plus épineux et faisaient l’objet du nombre le plus important de récriminations.

D’abord celles qui avaient provoqué la colère des radios privées : la bombe est, là, dégoupillée. Concernant la production indépendante, on sait que la Communauté française estimait être allée au bout de ses possibilités financières avec ce qu’elle considère globalement comme un doublement de l’aide à la production indépendante. La dernière mouture du contrat apaisera les producteurs d’oeuvres (films, téléfilms, documentaires), qui craignaient que la reconnaissance du recours à la production externe pour des émissions de flux ne réduise la part qui leur est affectée.

Enfin, un autre changement pourrait intervenir : la disparition du plafond de 25 % pourrait (le point est encore en discussion) être organisée sur une base progressive annuelle pour arriver à une disparition pure et simple en 2011."

Lire l’article dans Le Soir

Les producteurs et les sourds, déçus

"La Fédération francophone des sourds de Belgique (FFSB) a l’impression de ne pas avoir été comprise. Son principal grief était la disparition programmée du JT en traduction gestuelle, diffusé sur la Deux et qui, à terme, ira sur « de nouveaux canaux de diffusion » (internet par exemple). Il semble que le maintien d’une redif du JT gestuel sera finalement assuré. La RTBF va aussi développer le sous-titrage (de 500 heures par an en 2007 à 900 heures en 2011). Pour la FFSB, 50 % des programmes de la RTBF doivent être sous-titrés en 2011. Quant aux « nouveaux canaux » évoqués, ils devraient, estime-t-elle, s’ajouter à ce qui existe déjà, mais sans « remplacer les acquis actuels ».

Malgré le forcing des professionnels de la création audiovisuelle indépendante (et notamment une pétition signée par un millier de créateurs), le contrat de gestion n’ira pas au-delà de ce qui était prévu, soit un doublement de l’aide à la production.

Pour Christian Mesnil, ancien réalisateur de la RTBF et président de l’Aperam (qui réunit les auteurs multimédias), la profession regrette « que l’on ait nié la possibilité même de voir la RTBF développer des productions propres comme Septième Ciel Belgique en était le premier cas depuis vingt ans, pour se concentrer uniquement sur les coproductions. Nous ne comprenons pas pourquoi la RTBF était capable il y a vingt ans de réaliser de telles oeuvres et plus aujourd’hui. Nous pensons que dans le contexte de crise d’audience des télévisions publiques, le redressement de la RTBF passe par des créations ancrées dans le paysage de la Communauté française. On ne peut nier que les films des frères Dardenne sont des oeuvres authentiquement de chez nous mais pouvait intéresser le monde entier ».."

Lire l’article dans Le Soir

RTL-TVI : « Ne pas rompre l’équilibre »

"La RTBF n’est plus tenue de limiter ses recettes publicitaires à 25 % de ses rentrées globales - un plafond qu’elle n’a de toute façon jamais atteint.

Cet aspect des choses inquiète fortement RTL-TVI, pourtant solidement accroché à son fauteuil de leader du marché. « Que la RTBF défende ses intérêts en demandant un maximum de choses est bien normal mais la Communauté française, elle, se doit de veiller à une équité de traitement entre le service public et le secteur privé, argumente Philippe Delusinne, administrateur-délégué de TVI. Le marché, tel qu’il se présente aujourd’hui, est le fruit d’un équilibre subtil qui s’est installé avec le temps. Il serait dommage de déstructurer ce marché en offrant une manne publicitaire supplémentaire à la RTBF alors qu’elle dispose déjà d’une dotation qui équivaut à la moitié du budget de la Communauté pour la culture. Si le contrat de gestion donne plus de moyens à la RTBF pour acheter et faire des programmes, il peut y avoir un déséquilibre à terme. »"

Lire l’article dans Le Soir

13/10/06 dans Le Soir

La RTBF se cogne au plafond

Défaite pour le service public dans les arrêts de jeu : le gouvernement refuse le déplafonnement total de la publicité.

"Reste que le texte qui entrera en vigueur n’inclura pas une disposition que l’on croyait pourtant acquise depuis longtemps tant elle faisait la quasi-unanimité dans les cénacles politiques : la disparition du plafond limitant les recettes publicitaires de la RTBF à 25 % de ses recettes globales. Ou plutôt si : le plafond des 25 % disparaît bien du décret mais il est remplacé, dans le contrat de gestion, par un plafond de 30 % en 2010 (d’ici là, il remontera progressivement : 27 % en 2007, 28 % en 2008, 29 % en 2009, 30 % à partir de 2010).
La RTBF aurait de quoi faire grise mine, elle qui avait demandé un déplafonnement complet. D’autant que ses autres revendications sur le terrain de la publicité (la suppression de la « règle des 5 minutes » interdisant la publicité juste avant et juste après les programmes pour enfants, les coupures dans les films, la pub pour les médicaments) ont elles aussi été rangées au placard."

Lire l’article dans Le Soir

Le contrat de gestion de la RTBF approuvé

"Le Conseil d’administration de la RTBF devrait à son tour donner son feu vert ce vendredi après-midi, après s’être penché jeudi soir sur la dernière version du texte. (...) Le Conseil d’administration de la RTBF s’est réuni vendredi en début d’après-midi et devrait approuver à son tour le texte du contrat, qui devrait être signé la semaine prochaine après d’ultimes mises au net."

Lire l’article dans Le Soir

Le MR est furieux : « On s’est moqué de nous »

" Le conseil d’administration de la RTBF qui s’est tenu jeudi et vendredi ne réunissait que des représentants du PS et du CDH, ce qui a suffi pour voter le texte à l’unanimité. Aucun représentant du MR n’était présent. Vendredi, toutefois, la vice-présidente MR du conseil d’administration, Clarisse Albert, s’est présentée au boulevard Reyers. Avant de faire demi-tour.

Pourquoi ? En marque de protestation des représentants de son parti. « On s’est littéralement moqué de nous, déplore Daniel Soudant, un des quatre représentants libéraux au CA. Nous avons été prévenus mardi soir que la réunion sur la dernière mouture du contrat de gestion se tiendrait jeudi et c’est le jour même que nous avons reçu le texte. Et ce n’était pas que du toilettage. Normalement, le délai est de 5 jours. Jeudi, nos agendas ne nous permettaient pas d’être présents et quand, vendredi, Clarisse Albert a demandé un débat, on lui a refusé ce débat de fond sur un texte définitif qui porte sur les cinq prochaines années de la RTBF ! »

Lire l’article dans Le Soir

Laanan voulait « maîtriser la croissance publicitaire »

"Si je devais faire un choix personnel, je préférerais qu’il n’y ait pas de pub du tout à la RTBF, lance Fadila Laanan pour expliquer le maintien d’un plafond publicitaire. Je ne voulais pas lui faire perdre des moyens ni me laisser dicter ma conduite par RTL-TVI mais nous avons réfléchi sur 5 ans et cette mesure a pour but de nous permettre de maîtriser le volume de publicité à la RTBF et d’éviter un emballement qui peut aller très vite. »

L’administrateur général de la RTBF, Jean-Paul Philippot, se dit malgré tout très satisfait de l’issue des négociations : « Il n’y a aucun plafond pour les nouveaux médias or, si l’on regarde ce qui se passe dans le monde, c’est ce secteur qui connaît la plus forte et la plus rapide progression publicitaire. Pour le reste, je suis un homme heureux : ce contrat définit des priorités et des objectifs par rapport au public, jette les bases d’un véritable service numérique universel, ce qui n’était pas gagné, et, enfin, notre financement est stabilisé avec une augmentation de moyens plus en phase avec des coûts qui augmentent plus rapidement que l’index (NDLR : la dotation passera de 185 millions en 2007 à 216 millions en 2011). »

Lire l’article dans Le Soir

Raskin : « Une défaite, pas une catastrophe »

"Le maintien d’un plafond publicitaire à 30 % plutôt que 25 %, c’est une défaite pour la RTBF ?

Si l’on veut, dans la mesure où le conseil d’administration s’était prononcé en faveur d’un déplafonnement complet. Mais il est apparu ces derniers jours que le gouvernement refusait catégoriquement un déplafonnement total, craignant notamment pour l’image de la RTBF. Ce n’est toutefois pas une catastrophe : la RTBF peut vivre avec ce plafond à 30 %, d’autant qu’actuellement la publicité ne représente que 23 % de ses recettes. Et surtout, ce plafond ne concerne que la radio et la télévision, et donc pas les nouveaux médias qui sont en plein développement. (...)

Des objectifs d’audience sont désormais fixés dans le contrat de gestion. Un bien ou un mal ?

C’est un bien. Je ne vois pas pourquoi un service public ne pourrait pas vérifier que ses programmes rencontrent l’intérêt du public. Il ne s’agit pas de juger la qualité d’un programme au travers de son audience, mais de vérifier si nos programmes rencontrent leur public. Ce sont les critères qu’utilisent la VRT et France Télévision"

Lire l’article dans Le Soir


Emission spéciale de la RTBF diffusé le 13 décembre 2006 - JT Intox, voir le dossier de Wikipédia comprenant une revue de presse :
Tout ça (ne nous rendra pas la Belgique).


22/12/06

Cher Ami téléspectateur,

"La zapette est l’instrument de notre indépendance et de notre intelligence. J’imagine que les concepteurs de l’émission de mercredi dernier lui vénèrent un culte tout à fait particulier, et ont pensé que nous tous, nous savions l’employer à bon escient. Ils nous ont crus intelligents, et ils ont pensé que les politiques ayant ou non participé à cette fiction le croyaient aussi. Mais chez eux, la zapette s’appelle l’élection, et depuis des années, la politique a tout l’air d’avoir dépassé n’importe quelle fiction. "

Lire l’article dans La Libre

27/12/06

Ces images qui ont fait sens en 2006

"A l’heure des bilans de fin d’année, la RTBF délaisse la fiction pour un déluge d’images très réelles. Images qui émeuvent, choquent, témoignent, interpellent. "Image sur images", la une, 20h15."

Lire l’article dans La Libre

28/12/06

Courrier - émission TBF

Lire l’article dans La Libre

Quand la télévision se regarde en ligne

"A côté du petit écran et du DVD, Internet est en train de devenir le nouveau média pour s’adonner aux plaisirs coupables de la série."

Lire l’article dans La Libre

04/01/07

Allô, télé-arnaque ?

"Les programmes de "call TV" foisonnent dans les grilles des chaînes privées. Via des procédés très lucratifs, ils contribuent à remplir leurs caisses. En Communauté française, deux chaînes sont dans le collimateur du CSA.
(...) A notre connaissance, le Collège d’autorisation et de contrôle sera saisi, le 10 janvier prochain, de plaintes concernant les chaînes AB 4 et MCM. Il leur serait reproché d’avoir atteint à la dignité humaine et de ne pas avoir respecté une identification claire entre volets "éditorial" et "publicitaire" des programmes incriminés."

Lire l’article dans La Libre

La majeure partie des articles repris ci-dessus proviennent de La Libre, dont les articles sont accessibles gratuitement en ligne, au contraire d’autres périodiques...


Suivre la vie du site Articles | Suivre la vie du site breves | Contacts | Confidentialité