Wolfgang Wodarg, Président de la commission santé du Conseil de l’Europe : "Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing."
"Les sponsors industriels commandent un grand nombre de tirés à part des études qui valorisent leurs produits, assurant eux-mêmes la traduction. Ils achètent aussi des espaces publicitaires dans ces journaux. Il est temps que ceux-ci dévoilent leurs sources de financement", note M. Jefferson.
"...une minorité des messages (17%, soit 1 sur 6) est basée sur des preuves scientifiquement établies ou fait référence à la notice du produit. Les médecins sont dès lors loin de considérer ces messages comme une source fiable."
Février 2005 : Test Achats dénonçait une grande campagne incitant à consulter le médecin en cas d’infection des ongles des orteils. Cette campagne présentée comme émanant de l’ASBL Hodie Vivere, et en réalité téléguidée par la firme Novartis, suscita la polémique à un point tel que l’ASBL assigna Test Achats. Le juge saisi par Hodie Vivere a débouté celle-ci et a confirmé que Test Achats avait toutes les raisons de dénoncer la pratique consistant à contourner l’interdiction de publicité pour les médicaments.